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Des démons qui font de la peinture, des sorciers qui font de la couture, des vampires qui apprennent la cuisine... Bref ! Tout est possible à Chimera, même se faire manger par l'infirmier...

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 Tessan Kjelberg - Le lion et le chat sont de la même famille mais ne parlent pas la même langue.

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Tessan Kjelberg
Grammarnazi waifu de Naël ♥
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Messages : 68
Age : 17 ans
Race : Humain à don
Don : Tea power
Spécificité(s) : Lycéen

MessageSujet: Tessan Kjelberg - Le lion et le chat sont de la même famille mais ne parlent pas la même langue.   Lun 27 Avr - 14:41


KJELBERG, Tessan Arvard


AGE : 17 ans
ANNIVERSAIRE : 29 Juin - Cancer
SEXE : ♂ Garçon. Oui oui.
RACE : Humain à don
ORIGINE(S) : Suédois. Fitta !
ÉTUDES : Lycée, 3ème année
POUVOIR : Peut faire du thé à partir d'eau chaude... Il choisit le goût, la quantité de sucre et de théine contenue à base de rien... Enfin si, d'eau chaude !


PERSONNALITÉ

CARACTÈRE : Très calme et du genre silencieux, Tessan dit plus de gros mots -en suédois- qu'autre chose en général. Parce qu'il n'est pas du genre à savoir faire la conversation sur grand chose hormis le thé et la mythologie, il utilise très peu sa voix ; mais comme il est aussi doué et délicat qu'un éléphant dans un magasin de verre, il se cogne sans cesse partout et peste bruyamment. Si vous entendez une insulte au détour d'un couloir, puis plus rien, c'est parfaitement normal. Il est donc sans cesse recouvert de petits bleus ou de légères griffures et égratignures, parce qu'il ne sait surtout pas bien évaluer les distances... Comme si n'avoir aucun sens de l'orientation ne suffisait pas ! A part ça, il n'a jamais été du genre impulsif à chercher la bataille ; vous avez déjà essayé de tabasser une armoire en chêne ? C'est inutile et stupide. Il se contente donc de râler et passe aussitôt son chemin. Il a un peu de mal avec les autres en général, parce qu'il n'est jamais sûr de lui quand il parle tant il ne parle pas, justement, à l'origine. Il est aussi maladroit en société qu'avec les distances, et a toujours peur d'être de trop ; de gêner, d'être inintéressant ou que vous le jugiez intérieurement, sans qu'il ne le sache. Et c'est ce qui l'effraie le plus, sans doute. Parce qu'il n'est ni un grand sportif ni un élève brillant, et qu'il ne sait en général pas quelles qualités on peut lui trouver, mis à part son physique -et encore. Au fond, il a un grand manque de confiance en lui qui le bloque dans beaucoup de situations, même s'il s'améliore petit à petit, et que ce n'est pas aussi terrible que lorsqu'il était au collège. Il n'est pas spécialement du genre curieux, excepté pour certains sujets où rien que le fait d'entendre un mot lui fera relever la tête tel un suricate. Malgré ce manque de curiosité apparent, il est très facile d'avoir son attention sur un peu tout et n'importe quoi, excepté les maths et les chiffres... Mais s'intéresser à ce qu'il se passe, en classe ou non, ne fait pas de lui un élève doué. Juste un élève qui essaie, et c'est déjà le plus qu'il puisse faire. S'il pense qu'il n'y arrivera pas, il abandonnera sans doute immédiatement, car ce n'est pas un grand battant. Son estime de lui même n'est d'ailleurs pas assez haute pour qu'il se force de lui même à tout donner. S'il pense que c'est peine perdue, ce sera peine perdue. C'est sans doute pour ça que ses notes varient un peu n'importe comment, selon les matières et les sujets abordés dans le programme.

GOUTS : On ne s'en serait pas douté, mais il aime beaucoup le thé, et les boissons chaudes en général. Heureusement d'ailleurs, sinon il serait quand même bien dégoûté. Par contre, il ne supporte pas les excitants (la théine, la caféine, etc), car tout ce qui fait trop accélérer son cœur... Fait TROP accélérer son cœur. Ou « Comment se taper une crise de tachycardie en deux gorgées », un best-seller par Tessan. S'il tourne de l'oeil soudainement, faut pas paniquer et le laisser crever contre le sol. Il déteste également son nom (merci captain obvious) mais, à force, quand même, il a fini par s'habituer à le porter ; et il s'est fait une raison surtout. Il est très intéressé par tout ce qui touche à la mythologie, qu'elle soit nordique, grecque, égyptienne ou sumérienne, etc. Du genre à faire le suricate dès qu'il entend ne serait ce qu'une référence qu'il connaît là dessus ; et, autant le dire, les bouquins sur la mythologie, il en bouffe. Car oui, il aime lire... Mais pas tout. Les matières scientifiques, très peu pour lui. Ou du moins, c'est intéressant jusqu'à ce qu'on y mette des chiffres. Bouuuh les chiffres. Pas bon banania. Les mots sont bien plus faciles à comprendre pour lui. Ah, et il ne supporte pas la fumée de cigarette non plus... En fait il supporte rien du tout, il est chiant, achevez-le... Pour ce qui est de sa sexualité, lui même n'est pas vraiment sûr, alors...

PARTICULARITÉS : Il fait très souvent craquer ses doigts lorsqu'il est nerveux et a besoin d'avoir quelque chose dans la bouche lorsqu'il lit. Que ce soit un truc à grignoter ou juste un crayon à mâchonner. Ca l'aide à se concentrer sur ce qu'il est en train de lire en fait. Ou juste à profiter du spectacle, pour ainsi dire. Quand quelque chose lui déplaît fortement, il ne sait pas le cacher et sa paupière inférieure tremble. S'il se frotte négligemment les yeux, c'est pour éviter qu'on le remarque lorsque ça arrive. Il n'a également aucun sens de l'orientation. Aucun. Il serait capable de se perdre dans une salle de classe, par exemple. Il se retrouve souvent dans des endroits sans savoir comment ni pourquoi. Et pour faire demi-tour ensuite, c'est encore pire. Lorsque ça lui arrive et que quelqu'un se propose de le raccompagner, il a tendance à honteusement d'accrocher aux vêtements de la personne en baissant la tête. Il a honte de cette nullité géographique qu'il est. Mais il n'y peut rien, même avoir une carte, une boussole, un gps ou n'importe quoi d'autre ne lui est d'aucune aide. Il ne sait pas si c'est qu'il est tête en l'air ou non. Seulement, parfois, il arrive même à se re-perdre alors qu'il était accroché à quelqu'un et le suivait. Il lui arrive de relever la tête et de se retrouver à nouveau complètement seul et perdu. C'est peut être un talent qu'il a, au fond.

PHYSIQUE

VISAGE : Un visage fin aux lignes légères et presque androgynes, une peau plutôt laiteuse et lisse comme celle d'un bébé, Tessan ne fait son âge que parce que ses cheveux sont gris, sans doute. Inutile de dire qu'il ne les coiffe pas souvent, de toute façon c'est une bataille perdue. Au final, il a un effet coiffé-décoiffé naturel qui lui va très bien. Pour ça, il est vraiment partisan du moindre effort. Au delà de ça, il possède des yeux en amandes aux cils épais, réguliers et fournis, comme s'il portait du maquillage ; leur couleur en  ressort d'autant plus, même si on n'est jamais vraiment sûr de celle-ci : sont ils verts, sont-ils gris, ou sont-ils bleus ? Selon la lumière, ils changent de teintes, mais ne doutez plus : ils sont bel et bien verts. Comme le reste des traits de son visage, l'arrête de son nez est fine et droite, peut être même trop pour être naturelle... Car elle ne l'est pas vraiment. Elle a été refaite après un léger accident de jeunesse. Par contre, ses lèvres légèrement rosées et à peine charnues sont tout ce qu'il y a de plus naturel, et le sourire qu'il vous offrira peut être également. Candide, naif, et doux, il s'étirera pour dévoiler des dents droites et alignées, voire une langue mutine.  Vous l'aurez compris, le visage de Tessan semblerait presque sorti d'un magazine de mode tant il a gardé ses douceurs enfantines et ses traits de jouvence. Il porte parfois des lunettes, particulièrement quand il lit, pour reposer ses yeux plus que pour les corriger.

CORPS : S'il atteint environ un mètre soixante-quinze, Tessan peut s'estimer heureux. En fait, il ne se mesure pas vraiment ou pas régulièrement, et il ne sait pas lui même exactement quelle taille il fait. Tout comme son poids, car la balance est un ennemi difficile à vaincre. Il sait où il se situe approximativement, et on va dire qu'il s'en contente. De toute façon, il n'a pas le choix. Sa croissance n'est pas finie, mais l'adolescent mesure en fait un mètre soixante-dix-sept pour soixante-dix kilos. Pas si mal que ça, au final. Mais ce n'est pas pour rien que le jeune homme fait très attention à ce qu'il mange. Il suit un régime spécifique mais étrange : c'est à dire que depuis qu'il a atteint l'apparence physique qui lui convenait le mieux, il n'a changé de plat que lorsqu'il s'est mis à grossir. S'il revient à son poids d'origine en mangeant autre chose, il va continuer à manger cette autre chose jusqu'à ce que cela change. Autant dire que Tessan ne sait absolument pas s'occuper de lui... Heureusement, ça ne se voit pas tellement sur son corps, ou alors il est suffisamment chanceux pour tomber sur des aliments adéquats sans le savoir. Toujours est-il qu'il est physiquement en forme, et qu'il ne s'évanouit pas sans raison, donc il mange ce qu'il faut... Sans doute.  Fort heureusement pour lui, là où son visage a conservé beaucoup de ses traits d'enfant, son corps s'apparente plus à celui d'un jeune homme, bien que sa stature ne soit pas franchement imposante. Ses allures sont aériennes, un peu précieuses, à l'image d'un cheval de dressage peut être. Il se déplace souvent comme s'il marchait sur du verre brisé, avec une étrange légèreté, surtout lorsqu'il est dans la lune. C'est à peine s'il ne se cambre pas en évoluant dans l'espace. Cette façon spéciale d'avancer, il la tient particulièrement de sa mère, et elle ressort lorsqu'il oublie de faire attention ; quand il se concentre sur sa marche, il circule comme le commun des mortels. Malgré tout, il se tient régulièrement parfaitement droit et semble parfois même prendre la pose, comme s'il attendait que quelqu'un le prenne en photo, alors que ce n'est pas le cas. Il a juste gardé les réflexes et habitudes qui lui ont été légués, pour ainsi dire, dans sa jeunesse. Certaines choses ne s'oublient pas, surtout lorsqu'un corps répète souvent les mêmes choses pendant des années.

STYLE VESTIMENTAIRE : S'il était resté avec sa mère, Tess aurait sans doute développé un style vestimentaire étrange ou digne des magazines de mode les plus feuilletés. Mais, au lieu de cela, il est du genre très classique, surtout parce qu'il a la flemme de s'habiller autrement le matin en fait. Lorsqu'il prévoit vraiment et qu'il prend le temps de le faire, il sait choisir des tenues qui le mettent en valeur, des tissus qui embellissent son physique et des couleurs qui s'accordent à son teint, comme lui a appris sa mère. Mais en général, il met la première chose qui lui tombe sous la main pour aller en cours. Lorsqu'il a une journée à lui, par contre, il fait plus attention, car au fond de lui il aime retrouver cette sensation nostalgique qu'il vit à chaque fois qu'il réitère un geste qu'il avait avec sa mère. Il affectionne particulièrement les keffiehs et les cravates, ainsi que les couleurs pastels ou un peu vives. Du reste, il n'est donc difficile que lorsqu'il doit s'habiller pour lui et non pour ses professeurs. Du coup, s'il a l'intention de plaire à quelqu'un, il est tout de suite cramé, puisqu'il se met soudainement à faire attention à son apparence...  

HISTOIRE

« Tout à commencé, sans doute, lorsque j'avais cinq ans. Du moins, c'est la seule chose dont je me souviens : les années précédant mes cinq ans sont pour moi un mystère absolu. Un trou noir, flou et indistinct en plus de ça. Tout ce dont je me souviens, du haut de mes cinq ans, c'est le visage de ma mère. Doux, souriant, comblé même. Débordant d'amour. Débordant de joie. Et pourtant, en larmes. Parce que je lui avais fait peur, oh, si peur, disait-elle. Qu'avais-je fait exactement ? Que me reprochait-elle sans me le reprocher ? Parce qu'elle était si heureuse que je sois en vie. Si heureuse que j'aille bien. Et je ne pouvais pas m'empêcher de me demander, mais maman, oh maman, qu'ai-je fait ? Que s'est-il passé, maman ? Suis-je tombé ? Me suis-je évanoui ? Oh, maman, réponds à mes questions silencieuses, dis moi ce qu'il s'est passé. Mais maman se contentait,sous mon regard perplexe, de poser un doigt sur ses lèvres en souriant, puis de le poser sur les miennes pour en sceller le secret. Pas de questions. Tout allait bien, à présent, disait-elle. Il ne fallait plus en parler, et je n'en parlai ainsi plus. Pas plus qu'elle. Et les années ne s'en écoulèrent pas plus mal. Au contraire, même. Si l'on ne parlait jamais de ce qui subvint avant mes cinq ans, du reste, on se disait tout. Elle me disait tout, surtout. Ou tout ce qu'il fallait. Quelque chose comme ça. Je savais bien qu'elle aurait préféré avoir une fille. Ce n'était pas pour rien qu'elle m'avait donné un prénom féminin. Ce n'était pas pour rien qu'elle m'apprenait, grâce à une pile de livre posée sur ma tête, à circuler et évoluer de la même façon qu'elle. Délicatement, gracieusement, sans rien faire tomber. Pas même la tasse de thé qu'elle posait finalement sur les livres. Surtout pas la tasse de thé. Elle tenait à la porcelaine. Elle a toujours tenu à ce genre des choses, tout ce qui était délicat et raffiné. Peut être était ce pour ça qu'elle tenait à ce que je devienne moi-même délicat. Et qu'elle s'extasiait de voir que même en grandissant, je ne me défaisais pas de mes traits d'enfant. Je restais, en somme, son bébé. Que je ne sois pas une fille n'était pas si important. Elle m'élevait comme telle, la plupart du temps. Ce qui ne l'empêchait pas de vouloir que je me développe en tant que garçon malgré tout. J'étais heureux, dans tous les cas. J'aimais maman, elle m'aimait tout autant, et son envie de me léguer son goût pour la mode, l'apparence, et tout ce qui s'en suivait ne me gênait pas. J'étais un enfant admiratif, et pour cause : maman était belle. Très belle. Bien que creusé par la fatigue, j'aimais son visage souriant, si doux pour moi. Je savais qu'elle devait être épuisée de s'occuper ainsi seule de moi, mais jamais elle n'évoqua ce fait ou me le reprocha. Jamais je ne l'ai poussée à me gronder. J'étais son trésor, son raffinement parmi le raffinement, la plus précieuse des apparitions qui faisaient sa vie. Jamais, quoi que je fasse, elle ne haussa la voix ou leva la main sur moi. Je n'attirais que caresses, baisers et câlins. Comme un petit prince, sans doute. Ou plutôt, comme une pierre précieuse. Un bijou inestimable. Un don du ciel. Elle m'appelait « juvel » ou « nöd », qui sont les mots pour « joyau » et « nécessité ».J'étais tout ce qu'il lui fallait pour vivre, et elle trouvait le moyen d'être tout ce qu'il me fallait à son tour.

Petit, je n'ai jamais réfléchi à la façon dont on vivait. Pourquoi n'avais-je pas de père, pourquoi ne sortais je pas de la maison, pourquoi fermait-elle systématiquement les rideaux qui donnaient sur la rue? C'était une façon de vivre normale, pour moi. Je n'en connaissais pas d'autre. Ce n'est que plus tard que, à force de la voir entrer et sortir par la porte principale, et sans cesse verrouiller le loquet dans un sens comme dans l'autre, j'ai fini par demander à sortir, moi aussi. Je ne comprenais pas, du haut de mes huit ans, pourquoi je ne pouvais pas l'accompagner, par exemple. Pour la première fois de ma vie, maman a fondu en larmes. Elle m'a serré contre elle et m'a supplié de ne plus jamais demander une telle chose. Je n'ai pas compris ce que j'avais fait de mal, mais je me sentais très, très coupable. Sous mon incompréhension, maman m'a tout révélé. Peu avant mon cinquième anniversaire, j'ai ouvert la porte, seul. Je suis sorti. Seul. Et dans la curiosité qui fait la jeunesse, j'ai traversé la route avec cette naïveté candide qui m'étais propre ; là, j'ai été fauché par une voiture. C'est ce que maman me dit, ce jour là. Qu'elle parle de moi au féminin n'avait aucune importance. Je me souviens être resté immobile un moment, à essayer de réfléchir sur ce qu'elle me disait. J'avais passé tant de temps à l'hôpital, entre la vie et la mort, que je comprenais ses peurs. Je comprenais ses larmes. Je ne comprenais pas que j'avais pu mourir, réellement mourir, car les enfants se croient immortels et je le croyais aussi. Mais je comprenais que je lui avais fait peur. Très peur. Et qu'elle ne voulait plus que le monde puisse me prendre à elle. Oh maman, maman, si tu m'avais dit ça plus tôt, je me disais. Je lui promis de ne plus jamais demander la moindre chose à propos de l'extérieur. Je ne voulais plus qu'elle pleure. Plus jamais. Et maman se remit à sourire, à sourire tendrement et avec amour, comme elle le faisait toujours. Et elle me répéta une nouvelle fois à quel point elle était heureuse de m'avoir, combien j'étais précieux, tout ce qu'elle serait capable de faire pour moi. Qu'elle parle de moi au féminin... N'avait aucune importance.

Qu'elle parle de moi au féminin eut de l'importance un peu avant mon entrée au collège. Bien que jamais je n'eus pensé entrer un jour au collège. C'était en plein milieu de l'été, je pense, que tout eu un sens. Pour la première fois depuis que j'avais ouvert les yeux pour voir le visage bienveillant de maman, la porte résonna subitement alors qu'elle s'était absentée. Je ne compris pas immédiatement, car personne n'avait jamais frappé à notre porte. Je n'avais même pas le droit de l'ouvrir, d'ailleurs. Que faire alors ? C'était sans doute maman qui avait oublié ses clefs, non ? Alors je m'appuyai sur la porte pour lui parler à travers. Mais sa voix n'étais pas maman. « Arvard, écarte toi de la porte, nous devons l'ouvrir de force. » Je ne comprenais pas. La voix était grave et semblait à la fois pressée et rassurée. Mais qui était Arvard ? Et qui étaient ces gens ? Je ne savais rien du dehors. Je ne savais pas quoi dire à ces gens. Je me suis contenté de courir me cacher sous une table ; c'était ce que j'avais trouvé de mieux à faire. Plus tard, j'entendis les gonds sauter et des pas venir à ma recherche. Du moins c'est ce que j'imaginais ; mais ils ne criaient pas mon nom. Ce n'est que lorsqu'il se pencha sous la table que l'homme pu me sourire et me tendre la main. Rien n'avait de sens. Pourquoi ? Rien n'avait de sens, et où était maman ? Il voulait me rassurer. Tout aurait bientôt du sens. Maman ne rentrerait pas. Maman ne rentrerait jamais. Alors pour moi, plus rien n'avait de sens. Sur l'instant présent du moins. Tout ce que je savais, c'est que maman avait préféré se donner la mort que me voir arraché à elle, et que l'homme en face de moi, je devais l'appeler papa. Mais pas comme j'appelais maman maman, non. Lui était vraiment « papa ». La vraie Tess n'avait pas survécu à l'accident de voiture, et Arvard avait disparu à cinq ans, dans le même hôpital, ce jour là. Et il savait qu'il ne se trompait pas, car je savais faire quelque chose de particulier avec mes mains. Je ne voyais pas de quoi il parlait. Je ne l'avais jamais fait, du temps où je vivais avec maman. Et pourtant, il avait raison. »  



TOI DERRIÈRE L’ÉCRAN

PSEUDO : Kitché/Styria
AGE : Vingt maisjeveuxpasêtreuneadulteputain.
AVATAR CHOISI : Hope Estheim, Final Fantasy XIII/XIII-2/XIII-3.
TON NIVEAU EN RP : Beuh j'ai surtout rp sur DeviantArt moi;w ; Mais je suis une grammarnazi hein <3
DISPONIBILITÉS : J'essaierai d'être souvent là <3 Vu que j'ai l'ordi partout, ça devrait être faisable.
DÉCOUVERTE DU FORUM : Par la colère du dragoooon force de l'amitié ! /BAFF/
DES REMARQUES ? : Euh... Y a beaucoup de latin partout et moi j'aime pas ç/PAN/
AUTRE CHOSE ? : OH ! Un disclaimer ! <3


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Dernière édition par Tessan Kjelberg le Lun 27 Avr - 15:38, édité 1 fois
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Light Ironblue

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MessageSujet: Re: Tessan Kjelberg - Le lion et le chat sont de la même famille mais ne parlent pas la même langue.   Lun 27 Avr - 14:45

Hey ! Bienvenue à toi, collègue de FF ! En espérant que tu te plaise parmi nous !
Tiens, une gaufre ! *la lui enfonce dans la bouche* 'w'
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Tessan Kjelberg
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MessageSujet: Re: Tessan Kjelberg - Le lion et le chat sont de la même famille mais ne parlent pas la même langue.   Lun 27 Avr - 15:57

Merchi beauco/GAUFRE/ *étouffe* QAQ

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Nathanaël Lior
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MessageSujet: Re: Tessan Kjelberg - Le lion et le chat sont de la même famille mais ne parlent pas la même langue.   Lun 27 Avr - 16:30


TU ES VALIDÉ !


MA FEEEEEEEEMME ♥//pan
Bienvenue Nestlé Spécial T ! (non ne me déteste pas je t'en supplie QAQ)
J'ai déjà tout dis sur la Chatbox donc bon... je n'ai plus grand chose à raconter mais voila. Crack + Sixième Sens ... Juste magnifique quoi ♥ Best histoire ever ~

Pense à Recenser ton avatar et ton pouvoir, tu seras ensuite automatiquement ajouté sur les autres listes mon petit chou à la crême.
Je te conseille également de faire ton Journal Intime pour ne pas te perdre dans ta progression. Et pour t'aider à te trouver des partenaires de rp, n'hésite pas à faire une demande. Ah ! Et il va te falloir dormir à quelque part donc n'oublie pas d'aller demander un logement.

Amuse toi bien ma chouquette ♥


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Tessan Kjelberg
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MessageSujet: Re: Tessan Kjelberg - Le lion et le chat sont de la même famille mais ne parlent pas la même langue.   Lun 27 Avr - 16:34

Voui mon coeur <3 Je vais tout bien faire sagement comme il faut. Je t'aime <33

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MessageSujet: Re: Tessan Kjelberg - Le lion et le chat sont de la même famille mais ne parlent pas la même langue.   Mer 29 Avr - 11:56

Bienvenue parmi nous ! /o/
J'adore ton vava :oo
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MessageSujet: Re: Tessan Kjelberg - Le lion et le chat sont de la même famille mais ne parlent pas la même langue.   Mer 29 Avr - 12:49

Merci beaucoup <3

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MessageSujet: Re: Tessan Kjelberg - Le lion et le chat sont de la même famille mais ne parlent pas la même langue.   

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