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Des démons qui font de la peinture, des sorciers qui font de la couture, des vampires qui apprennent la cuisine... Bref ! Tout est possible à Chimera, même se faire manger par l'infirmier...

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 "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson

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AuteurMessage
Daraen Farquharson
Idiot Sandwich ~
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Messages : 55
Race : Vampire
Spécificité(s) : Tir à l'arc & Escrime

MessageSujet: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   Ven 1 Mai - 23:15




FARQUHARSON Daraen


AGE : Vieux. Ce sont des choses qui ne se demandent pas ! Physiquement, 16 ans.
ANNIVERSAIRE : 17 Août - Lion
SEXE : ♂ Garçon
RACE : Vampire. Il paraît.
ORIGINE(S) : Ecossais
ÉTUDES : Licence Combat
SPÉCIALITÉ(S) : Tir à l'arc & Escrime
JOB : Vous pensiez qu'un branleur pareil allait bosser ?
• THEME SONG : "Order Made" - Radwimps



PERSONNALITÉ

CARACTÈRE : Daraen est un sale gosse, qui malgré ses années d'expérience et de vie agit et agira toujours comme un sale gosse. Il ne faut rien branler en cours ? Il est là. Il faut foutre la merde à la cafétéria ? Il est là aussi. Il faut pousser telle ou telle espèce dans l'escalier pour voir si elle couine comme un ours en peluche ? Il est encore là. Tout ce qu'il y a dans sa tête, ce sont des moyens plus ou moins orthodoxes de s'amuser. Après tout, l'éternité, c'est chiant non ? Autant y mettre de la couleur ! Immature, monarchique, têtu et imbu de lui-même, rien ne lui fait peur, pas même un tour à l'infirmerie ou chez le dirlo ! … Du moins sur le coup. Car malgré ses envies et son inventivité pour les quatre-cent coups, malgré le fait qu'il vous rit au nez si vous osez le réprimander, lui, le grand, le vaillant, l'important et dernier Farquharson de sa lignée, vampire qui plus est, reste en fait un grand trouillard, autant qu'un enfant peut l'être. Non pas qu'il soit spécialement faible au combat ou autre, juste que quand on sait taper ou ça fait mal, il rabat son caquet. Il est très trèèèès facile de le vexer. Encore plus de l'intimider. Il connaît la hiérarchie, le bonhomme. Et s'il fera toujours le malin pour sauver les apparences, il n'est pas fou : en gentil toutou, il suffira de lui taper correctement sur le nez pour qu'il range les oreilles et la queue et se mette sagement sur le côté… Pour un temps. Daraen n'est pas foncièrement méchant -pas plus qu'un autre vampire, dirons nous- et c'est peut être ce qui le sauve à chaque fois. Il sait profiter de son physique de marmot pour faire les yeux de chien battu ; en général ses caprices passent très bien. Sinon… Il essaie toujours de s'arranger. Après tout, bien qu'il passe son temps à s'en plaindre et à y faire tourner le personnel en bourrique, il ne souhaite pour rien au monde se faire éjecter avec perte et fracas (et une marque de semelle taille 29 (8D) dans le derrière) de l'école. A le voir ainsi sans cesse rire et faire tout sauf l'élève sérieux, Daraen peut sembler n'être qu'un simple crétin, un esprit niais et trop innocent sur la vie ; pourtant, l'Ecossais connaît aussi des sujets qui le rendent taciturne… Ou pire. Il est rare qu'il quitte son sourire de simplet, mais peut-être n'est-ce que pour mieux cacher les autres sentiments qui grouillent au sein de son corps. Car malgré les apparences, Daraen est quelqu'un de profondément solitaire : il sait qu'il finira seul, toujours seul, à cause de son immortalité. Et s'il y a une chose qu'il veut oublier, c'est bien cela. Il déteste être immortel, mais il craint également la mort plus que quiconque. Et c'est pour oublier cela qu'il cherche sans cesse à se divertir. « Memento mori » ? Non merci, très peu pour lui.

GOUTS : Il y a, au fond, des tonnes et des tonnes de choses que Daraen aime. Cette vie n'est peut être pas si inutile que ça, au fond. En premier lieu, le rouquin aime plaire. Ce qui arrivait déjà souvent même au vu de son jeune âge lorsqu'il était vivant, et qui arrive d'autant plus maintenant que son vampirisme fait effet. Et parce qu'il 'aime plaire, il aime prendre soin de lui -ou qu'on prenne soin de lui. Il apprécie également particulièrement qu'on lui cire les pompes ou que l'on s'extasie sur ses capacités ou simplement son nom ; merde quoi, il est issu d'une lignée écossaise ultra importante, j'ai nommé THE FUCKING HIGHLANDS CLANS OF FARQUHARSON ! Il n'est pas rien, et il aime qu'on remarque qu'il n'est pas rien (NOTICEMESENPAI). Et pourtant, le Daraen est un animal de groupe. Il est à la fois très sociable et très tactile, même si cela ne l'empêche pas d'avoir un certain goût pour la solitude, parfois. Il apprécie plus que de raison la musique et est un grand fan de Pentatonix, notamment. Comme il reste un crétin, il gâche souvent son temps libre, et lorsqu'il n'est pas en train de foutre la merde dans une salle de cours ou autre, il se mate des animes et des dessins animés à la pelle et à longueur de journée. Parce que malgré tout, il reste un gamin et qu'à son époque, tout ça, ça n'existait pas. Quand il vous dit que l'éternité, c'est chiant, mais qu'il y trouve des bons côtés ! Se divertir, il adore ça ; que ce soit le samedi soir sur la 5 ou devant son ordinateur à grignoter des chips.

PARTICULARITÉS : En plus d'être un fouteur de merde classé A++ dans le domaine, et d'être dingue des bébés animaux -juste les bébés, dès qu'ils grandissent il s'en tape- Daraen est, surtout, surtout, un grand narcoleptique. Un grand BOUM dans la salle de classe ? Dardar vient de s'endormir en faisant un tête-table magistral. Un bouchon dans le couloir dû à un objet dormant non identifié ? Yep, Dardar roupille avec un sourire béat aux lèvres. Une bataille de nourriture qui s'envenime sans meneur ? Il a du rouler sous une chaise en ronflant. L'avantage, c'est qu'il n'est pas dur à attraper ! Pire que les chats, le vampire dormirait sans doute 23h par jour si on le laissait faire… Quoique sa narcoleptie n'est pas vraiment volontaire. Il ne sait pas lui même si c'est parce qu'il est mort ou qu'il ne boit pas beaucoup de sang /fraistousstouss/ qu'il s'endort ou si c'est parce qu'il s'endort qu'il ne boit pas de sang. Mais eh, il a une théorie bien réfléchie, selon laquelle, écoutez ça, ilzzzzzzzz… Rrrrrzz… ZZzz…
… Hein quoi ? Bref, en plus de ces étrangetés qui font qu'il est lui, Daraen est heureusement très résistant ; parce qui dit fouteur de merde dit gueux qui s'en prend plein la gueule. Et nom de Dieu, ses ancêtres se retourneraient dans leurs tombes s'ils savaient que le gueux, c'est lui ! Ainsi, Daraen n'a pas peur d'expérimenter tout et n'importe quoi… Même s'il risque à l'arrivée de souffrir un peu, beaucoup, passionnément, à la folie… Heureusement qu'il n'est pas douillet !


PHYSIQUE

VISAGE : Des cheveux d'ambre flamboyant et des yeux plus denses que l'améthyste, ce sont les premières choses que l'on peut remarquer chez l'Ecossais. D'autant plus qu'il sait très bien s'en servir, de ces yeux là ; et lorsqu'ils brillent ou se dilatent, c'est à se demander s'il ne les contrôle pas suffisamment précisément pour vous attirer avec précision. De sa condition de vampire, Daraen a tiré un teint pâle sans être cadavérique, d'autant que l'animal triche avec du maquillage ; un peu de fond de teint, un peu de poudre et hop ! Il paraît plus vivant qu'un vivant. Cette nouvelle peau semblant de pêche réhausse les atouts de son visage ; des atouts qu'il connaît bien, avec le temps qu'il a eu pour les observer. Un visage plein au nez droit, des lèvres fines qui savent dévoiler un sourire tentateur ou des crocs soigneusement aiguisés, des sourcils qui frôlent la perfection, Daraen se trouve magnifique et compte bien faire profiter tout le monde de ce physique ravageur. Ce n'est pas pour rien qu'il prend tant de soin à faire ressortir toutes les qualités de son visage : et des qualités, à l'entendre dire, il en a toute une floppée. Ne s'étant pas arrêté sur sa tête d'adolescent inchangeable, il a su profiter des années d'immuabilité pour trouver où jouer de lumière et d'ombre avec le fard à joues. Ajouté à cela la coiffure soigneusement désordonnée qu'il s'évertue à paufiner tous les matins, une mèche soit-disant « rebelle » devant le nez et emballé c'est pesé ; s'il a la gueule de l'emploi, il a quand même la belle gueule de l'emploi !

CORPS : A son grand désarroi, le rouquin n'est pas extrêmement grand. Un mètre soixante-dix à peine, notamment parce qu'il n'a jamais pu finir sa croissance en restant avec sa tronche de seize piges. Il n'est pas extrêmement lourd non plus ; mais heureusement, en étant en licence de sport, il a su se muscler finement. Ainsi, rien ne l'empêche de parader avec ou sans vêtements. Ses atouts vampiriques lui donnent de toute façon un avantage de séduction, non ? (Pourlespédo*tousstouss*)
Du haut de ses physiquement seize ans, Daraen a la chance d'être bien proportionné et d'avoir, comme il le dit si bien, « un popotin à en faire saliver Gabriel et les Archanges ». En fait, si vous l'écoutez, tout chez lui atteint la perfection dans tous les cas. Il a des mains particulièrement fines bien que robustes, et il y fait également très attention puisque ce sont ses outils. Si elles restent, à l'image de son corps, jeunes, aux doigts élancés et à la peau lisse, elles n'en perdent en aucun cas leur efficacité d'archerie ou d'escrime, et il conserve une sacré poigne malgré leur délicatesse apparente.

STYLE VESTIMENTAIRE : L'avantage de Daraen, c'est qu'il porte de tout. Tant que ça le met en valeur et qu'il se trouve beau dedans, il porte. Et autant dire qu'il se trouve souvent beau ! Il aime ne pas passer inaperçu, et n'hésite pas à varier les styles dans ce but : le quotidien tue l'émerveillement. Malgré tout, il a une forte tendance à préférer la vieille mode ; que ce soit le Londres des années 30 ou du XVIIIè siècle. Lorsqu'il reste sobre, il aime accompagner sa tenue d'accessoires « hipsters » du genre montre à gousset ou monocle. Car oui, Daraen doit être le seul élève de l'établissement à se balader avec un monocle. Ca lui prend parfois. Comme un rien ne l'habille, parfois il ne s'habille pas du tout mais il se fait remonter les bretelles avant même de sortir de sa chambre en général… Car se trouvant fortement bien fait, Daraen n'hésite pas à exhiber son corps, il faut le dire ! Ou alors, il est juste trop idiot pour penser tout le temps à s'habiller… Il semble également avoir une grande attirance pour les armures complètes, bien qu'il n'en porte évidemment pas. Mais si vous l'écoutez parler du Moyen-Âge, il vous fera sans doute un mega topo sur ce que c'était, un chevalier, à l'époque. Et ça suinte la classe, même s'il sait très bien que les récits sont embellis.

HISTOIRE

« Je suis né avec une cuillère d'argent, que dis-je, d'or, dans la bouche ! J'avais tout pour moi, j'ai toujours tout eu pour moi. Je veux dire, regardez moi ! Y a-t-il plus beau modèle de perfection en ce monde ? Je n'étais pas un nouveau né : j'étais un cadeau pour cette terre. Jésus, c'était de la gnognotte comparé à moi. J'étais appelé à faire de grandes choses, non ? Quelqu'un comme moi… Bon, au final, je n'ai eu qu'à claquer des doigts pour tout avoir. C'est chouette, d'être un génie dans une famille de riche ; on ne se foule pas, et on réussit tout. Tout le monde a toujours été vert de jalousie rien qu'à me voir. Heureusement que je suis increvable hein, c'est pas que les gens n'ont pas essayé ! Ahah ! Quoi ? Quel âge j'ai exactement ? Bah, peut être seize ans, peut être plus… En vrai de vrai ? Disons quarante-deux. C'est bien quarante-deux non ? La réponse universelle, tout ça… J'aime bien quarante-deux. Ca me fait âgé, mais pas trop. Il se passait quoi, y a quarante-deux ans ? J'en sais rien, je venais de naître, vous dis-je ! J'ai mis du temps à découvrir les nouvelles technologies, un peu. Ca ne se faisait pas trop, hein, avant ? Au final, j'adore ça. C'est fou tout ce qu'on peut faire avec internet, par exemple ! Ce qui est bien, c'est que j'ai pas mal d'histoire à conter, mais pas tant que ça quand même. Je ne suis pas si vieux ! Quoi ? Tu veux que je t'en raconte ? Tu n'essaierais pas de me piéger par hasard ? Hein ? N-Non bien sûr, il n'y a rien à piéger, je ne peux pas inventer des choses datant d'avant ma naissance, ahah. Mes parents ? O-Oh, il n'y a pas grand-chose à dire sur eux, je suppose. Mèr… Je veux dire, ma maman était une personne douce qui savait se montrer ferme. Je la respectais beaucoup. Mon père aussi d'ailleurs ! Je suppose qu'ils étaient ce qu'on pouvait appeler de dignes représentants du sang des Farquharson. Ouais, je viens d'Ecosse. Genre Ecosse, celle avec une belle majuscule, des dorures et tout. On a un blason et un slogan ! Enfin, à l'époque ils en avaient un bien sûr, nous on est juste des héritiers -parait même que je suis le dernier, si ça c'est pas la classe, enfin ça pue un peu aussi-, mais on en est pas moins fier. J'ai du sang noble moi messieurs dames, si si ! Du vieux sang de la vieille Ecosse, ahah. Oh quand je suis né, tout ça était déjà bien fini bien sûr. Mais c'était rigolo de se le voir rappeler. J'aurais même aimé vivre à la cour tiens ! C'est peut être pour ça que je parade et je me montre si souvent ; c'est mon sang nobliau qui fait effet. Quoi ? La vampirisation ? On s'en tape ! J'étais déjà très beau avant alors… Que je raconte plus sur ma vie ? Mais il y a tellement à dire, très chère, tellement à dire… Bien que ça me fasse plaisir que vous vous intéressiez ainsi à moi ; mais après tout, ne suis-je pas par nature intéressant ? Il y aurait trop de choses importantes à conter dans ma vie ; et j'ai peur que vous la pensiez dangereuse pour votre propre histoire. Non, contez moi plutôt la votre, et ne craignez pas que je vous éblouisse de mon passé. Je suis sûr qu'à vos yeux, il n'y a rien de plus important que de me voir céans sous vos yeux -je veux dire, à présent. »
S'il venait à l'idée à quelqu'un de demander à Daraen de parler de son passé, c'est sans doute ce qu'il répondrait. Des versions différentes, il en a toute une palette. Car Daraen aime parler de lui, mais pas de ce qui a fait qu'il est lui. Au fond, que cache t'il au creux de ses yeux d'améthyste miroitants mais si solitaires ? Qui est le vrai Daraen ? Que lui est-il arrivé ? A t'il une fois seulement livrée une véritable version de son histoire ? Dieu seul le sait, s'Il ne l'a pas abandonné…



DERRIERE LE MASQUE

« We are young ! »

Daraen naquit fortunément en plein milieu de l'été au sein du prestigieux clan Farquharson. Premier fils, seul fils, il était destiné à hériter de tout : le château, les terres, et le peuple sur les terres. Le fief de son père s'étendait à des lieues, et lorsqu'il ouvrit pour la première fois la bouche pour pleurer, il la referma aussitôt alors que son père le portait devant la fenêtre pour admirer ses possessions. Les grands champs qui s'étendaient à perte de vue avaient déjà coupé le souffle du nouveau né ; telle était sa place, tel serait son rôle. A peine né, la vie du jeune Farquharson était déjà programmée : de son premier à son dernier souffle, tout était réglé comme du papier à musique. Mais cette vie, l'enfant puis l'adolescent n'eut pas à s'en plaindre. Jamais. Parce qu'il était né en haut de l'échelle sociale à une époque où les miséreux crevaient la bouche ouverte entre leur hutte et leur champs, et parce que, s'il répondait aux exigences de ses parents, tout le reste lui était ouvert. Les possibilités lui étaient infinies, et on ne le privait de rien qu'il n'eut voulu. Il apprit à monter à cheval, il apprit à se battre, il apprit tant et tant de choses qu'un garçon pouvait apprendre en ces temps. Il apprit tant et si bien que sa curiosité était sans cesse satisfaite, que jamais il ne s'ennuyait, et qu'il y avait toujours moultes et moultes activités pour s'occuper, au château. Il ne manqua jamais de faire tourner en bourrique les domestiques, de salir les murs et le sol, d'être, presque, partout à la fois. Il était tout puissant et dans son bon droit, quel que soit son âge. Il était l'héritier des Farquharson, le futur grand seigneur des lieux ; le maître en devenir du domaine. Rien ne lui était interdit, tout lui était dû. Des adultes de cinq fois son âge faisaient des courbettes sous ses regards ; on le gâtait plus que de raison, autant qu'il était possible dans leurs mœurs. Si son éducation était formelle, stricte, et fiable, du reste il vivait comme il l'entendait. Avoir une vie préprogrammée n'était pas si haïssable que cela, bien au contraire.

A sept ans, il fut présenté à celle qui deviendrait son épouse et qui lierait avec lui deux familles, deux clans : Erin Moncrieffe. Lorsqu'il la vit pour la première fois, ses yeux s'illuminèrent et son cœur sembla vouloir quitter sa poitrine un instant ; il se mit à sourire béatement et il n'en fallut pas plus pour qu'il effectue une magnifique révérence devant elle, comme il lui avait été appris de le faire. Et les enfants s'entendirent à merveille, bien plus que ce que n'avaient osé souhaiter les parents des deux familles. Il ne fallut pas longtemps pour qu'Erin devienne son monde ; de l'enfance à l'adolescence, tout ce que Daraen fit, il le fit pour elle. Il s'évertua à devenir un seigneur digne de ce nom ; à être un homme bon, un fier chevalier, un fiancé respectable. Tout ce qu'il faisait, elle l'illuminait, comme elle illuminait sa vie. Il ne passait pas un instant sans qu'il ne pense à elle, pas un jour sans qu'il n'aille à son balcon pour la voir ne serait-ce qu'une minute, pas une semaine sans qu'il lui livrât fleurs et présents. Ils s'entendaient comme des amis, s'éprouvaient comme des amants, se souciaient l'un de l'autre comme des époux. A l'aube de son quinzième anniversaire, on promit à Daraen de lui offrir une cérémonie digne de la magnificence de sa promise. Rien pour lui ne pouvait égaler tout ce qu'elle représentait, mais il n'avait qu'une hâte : que le jour dit arrive. Les tendres baisers échangés à l'abri des regards et des sermons ne suffiraient bientôt plus, il voulait d'elle toute son âme, jusqu'à ce que la mort les sépare. Il voulait la clamer sienne. Il voulait la chérir et la combler comme jamais et comme personne. Et, dans son regard, il savait qu'elle ne désirait pas moins.

« Now you're just somebody that I used to know »

Au fond, ce qu'on lui demandait, ce n'était pas d'être un gamin. Surtout pas, en fait. Du haut de ses seize ans, Daraen Farquharson vit le jour que chaque membre du clan craignait venir : le jour où le roi dut appeler à la guerre les seigneurs de ses fiefs. Et parce que son père s'y rendait, Daraen s'y rendait aussi. Il était largement en âge, selon les lois de l'époque. Droit sur son destrier, recouvert de plates et de mailles, le jeune Écossais avait fière allure. Déjà promis à une grande bataille, déjà digne sur sa monture, déjà sûr de lui pour mener ses troupes comme tout grand seigneur se devait de savoir le faire. S'il fallait défendre leurs terres, il les défendrait. Oui, sa main trembla un instant sur sa lance. Un instant seulement. Avant que l'heure du grand départ ne sonne, alors que sa monture s'ébrouait en soufflant chaudement en préparation de la guerre, Daraen tourna son regard profond sur les meurtrières du château, puis sur le balcon de la chambre de son aimée. Là, Erin put s'accouder aux rebords de pierre et d'un simple sourire lui donner tout le courage dont il avait besoin. Il se battrait pour elle. Il gagnerait pour elle. Il reviendrait pour elle. Sans un mot, il le lui promit ; et qu'importe s'il devait rentrer blessé, il le ferait. Et elle sut qu'il le ferait. Et elle sourit de plus belle. Et quand la corne se fit bruyamment entendre, Daraen lui offrit une respectueuse révérence, signe qu'il serait, à des kilomètres et des kilomètres de là, son Champion, avant d'enfiler son heaume. Le destrier brun se cabra lentement et, l'instant d'après, Daraen et son père, accompagnés d'autres chevaliers à son service, prirent la route, sous les regards féminins du château. Erin joignit les mains et pria pour eux, bien décidée à attendre le retour de son futur époux. Ce retour victorieux, bien que difficile, qui marquerait le temps de leurs épousailles. Le temps s'écoulait bien trop lentement en les privant de ces réjouissances et, si elle voulait se lamenter sur le temps que pouvaient prendre les préparatifs, elle n'en resta pas moins d'une patience et d'une ardeur de fidélité dignes des saintes. Ce qui importait à présent, c'était que son aimé revienne pour lui faire mariage, comme il était dû. Qu'elle s'impatiente ou non n'y changerait rien ; et cela ne changerait pas non plus les inquiétudes que la bataille à venir faisait naître en elle.

« Oh my love, my darling, I've hungered for your touch a long, lonely time »

Sur le champ de bataille, vivre était rude. Et rude était un doux euphémisme. Daraen n'avait jamais connu de telle chose ; et pourtant, depuis qu'il était tout jeune et qu'on lui apprenait comment régner, on lui apprenait également les arts de la guerre. Mais ce qu'on avait pu lui apprendre restait toujours bien succinct comparé à la dure réalité de l'horrible chose. S'il n'y avait eu que la sueur et le sang, Daraen aurait presque pu dire qu'il s'était agi d'une promenade de santé. Mais plus ils passaient de temps à défier les troupes ennemies, moins il arrivait à retrouver quelque pensée qui ne soit pas sombre. Le bruit incessant, la faim qui tenaillait et tiraillait bien trop souvent, la fatigue à laquelle il ne fallait pas céder, le froid trop froid ou la chaleur incandescente, tout cela était exténuant ; conjugué aux missions de nuit ou aux batailles à la loyale en plein jour, aux conditions de vie exécrables, à la douleur de voir ses sujets rester à jamais étendus sur le sol, ce goût âcre dans sa bouche ne voulait pas s'en aller. Et quelque chose lui disait qu'il ne s'en irait jamais. Mais il leur fallait avancer, sans penser au reste, et laisser sur place leurs morts quand ils n'avaient pas le temps de gratter un peu la terre pour leur donner une sépulture à peu près décente. Les victoires qu'ils se voyaient remporter ne suffisaient pas, et ne suffirait jamais, à les satisfaire suffisamment pour oublier tout regret ou tout sentiment de culpabilité -du moins, il en était ainsi pour lui. Parfois, il levait les yeux vers son père, ouvrant fièrement la marche sur son grand cheval à la robe laiteuse ; mais ses regards n'étaient pas destinés à ses troupes. Il fixait le lointain, leur destination, avec résignation. Et Daraen se devait d'en faire de même. Car pour insuffler force et courage à ses sujets, il faut d'abord en faire preuve soi-même.

Il n'avait pas prévu qu'ils gagneraient ainsi. Personne n'avait pu le prévoir. En observant la plaine où gisaient les cadavres des deux armées, sous un torrent d'eau tombée du ciel, Daraen ne comprit pas immédiatement ce qu'il s'était passé. Il lui fallut un temps pour voir que seuls les morts se tenaient encore ici ; que les vivants, bien que victorieux, parmi son armée -celle de son père- avaient le plus vite possible déserté les lieux pour trouver un village proche, n'importe quoi, pour leur permettre d'oublier enfin ce qui venait d'avoir lieu et la perte de leur seigneur. Ce qui le perturbait le plus, c'était de se relever ainsi, enduit de boue, de sueur et de sang séché ; comme s'il était resté évanoui un long moment avant de rouvrir les yeux. Il toussa un peu et se vit cracher du sang qui devait avoir siégé un moment dans sa bouche. Sa gorge le brûlait ; sa nuque aussi. Il dut s'asseoir et essaya d'analyser la situation. Quelque chose n'allait pas. Les guerriers morts sous les yeux, il eut des difficultés à respirer en essayant de se remémorer la fin des événements. Il était presque sûr que quelque chose n'allait pas dans la scène qui s'offrait à lui. Il avait mal partout, il avait l'impression d'être déshydraté, et il avait des difficultés à se souvenir. Puis, soudain, comme un coup sec derrière la nuque, un détail lui revint : il était presque sûr d'être mort sur ce champ de bataille. Il était presque sûr d'avoir reçu un coup fatal. Presque sûr d'avoir hurlé de douleur quelques minutes après avoir hurlé pour la mort de son père sous ses yeux. Presque sûr de s'être écroulé au sol, perdant son sang en agonisant, toussotant et crachant. Presque sûr d'avoir pensé une dernière fois à Erin, d'avoir pleuré un instant en lui demandant pardon. Plus il y pensait, plus il était plus que presque sûr. Au moment où il avait fermé les yeux, il avait senti, une dernière fois, sa nuque être percée par les armes ennemies. Mais voilà qu'il avait les yeux ouverts et qu'en passant une main sur cette nuque, il n'y trouva pas de blessure importante. Lorsqu'il put se relever correctement et se débarrasser des morceaux d'armure brisés qui le gênaient plus qu'autre chose, il croisa un regard presque éteint. Non pas un regard de mort ou d'agonisant, non. Il se demanda ce que faisait cette personne, assise à l'observer, sans une égratignure. Un sourire lui dévoila des canines sur-développées ; et la personne, ou la chose, il n'en savait rien, se leva pour l'approcher ; il semblait avoir bien des choses à lui dire. Qui se résumaient à une explication et un avertissement. Et alors qu'il prononçait le nom de sa belle, les yeux de Daraen s'écarquillèrent.

« I'll bleed out for you so I bare my skin and I count my sins »

Ce ne fut qu'après le départ des êtres aimés et des troupes que les maîtresses des lieues et en particulier Erin surent que le temps allait être long. La jeune fille se retira dans sa chambre et n'en sortit que pour manger faiblement ou pour aller prier à la chapelle. Bien sûr, Daraen lui avait assuré d'un simple regard son retour, et pourtant, elle ne pouvait pas ne pas se faire de soucis. Elle n'était pas dupe, et quelle qu'eut été son éducation, elle savait bien ce que les feux de la guerre pouvaient prendre ; et ils pouvaient tout lui prendre. Tous les moyens, tous les dieux étaient bons et nécessaires pour que son fiancé rentre sain et sauf, aussi pria t-elle tous ceux qu'elle connaissait. Du Dieu chrétien aux anciens dieux des landes, tous y passèrent ; tous reçurent prières et offrandes, et tous furent honorés de mille façon, autant qu'elle le pouvait. Tendrement dévouée au jeune Farquharson, elle s'appliquait jours et nuits à lui dédier ses pensées et ainsi, jamais elle ne le quitta vraiment. Par cette simple action, elle était aussi un peu sur le champ de bataille avec lui, car plus que tout elle désirait également protéger tout ce qu'il chérissait, à sa manière et autant qu'elle le pouvait. Mais au fond, si elle n'en était pas moins absente physiquement dudit terrain de guerre, il ne tarda pas à venir à elle.

Daraen galopait à en fendre l'air ; sa monture soufflait et crachait, suait par litres et devenait maladroite dans ses foulées alors qu'il talonnait encore et toujours plus. Pas un instant, il ne lui laissa de répit, et il chevaucha ainsi jusqu'à ce qu'elle s'écroule de fatigue, l'entraînant dans sa chute. Il rampa un instant, la jambe bloquée sous la selle, avant d'en sortir. Il traversa à pied les plaines, les forêts, le plus de distance possible ; le plus vite possible. Tombant parfois, se relevant tout le temps. Dès qu'il trouvait sur le chemin du retour un cheval abandonné, il s'empressait de monter dessus et de se remettre à galoper sans répit pour réduire le plus possible et le plus vite possible la distance entre sa promise et lui. Des montures, il en épuisa plusieurs -il savait bien qu'il ne pouvait pas revenir en quelques heures seulement, après le temps qu'ils avaient mis à partir. Il franchit à nouveau la distance par tous les moyens ; ignorant l'état de son corps qui le faisait souffrir, ignorant la soif qui le rendait fou. Il n'avait pas le temps pour ça. Il s'en occuperait plus tard. Oui ; il allait même bientôt s'en occuper. L'éternité. L'éternité avec elle. Rien ne lui paraissait plus beau après ces longues heures de malheur passées à guerroyer. Et pourtant… Pourtant il arriva trop tard.

Trop tard.

Ces mots résonnèrent dans sa tête ; crus, lancinants, sans merci. Sous ses yeux pourpres de soif s'élevaient des flammes non moins pourpres. Pas celles qui avaient brûlé le château et ses environs, non. Celles qui finissait de lécher les corps abandonnés des derniers réfugiés qu'il abritait jadis. L'odeur était épouvantable, et la vue faillit avoir raison du dernier morceau de lucidité de son esprit. Et pourtant, alors que ses crocs fendaient sa lèvre inférieure pour rester éveillé, il s'approcha des cadavres qui finissaient de calciner. Il ne sut pas si de ses yeux s'écoulaient les larmes qui transperçaient son être ou s'il transpirait juste ; mais il tomba à genoux devant les restes avalés par le feu de celle qui jadis lui était promise. Un cri s'échappa de sa gorge sèche et quémandante ; et il resta penché au dessus du corps inerte jusqu'à ce que les besoins de son corps se firent trop pressants. Il était arrivé trop tard.
Ce qu'il fit exactement ensuite, il ne s'en souvint jamais.

« It's cold out there... »

Les années s'écoulèrent ; vides, semblables, et ternes. L'éternité, au fond, n'avait rien d'amusant. Mais la seule idée de mourir était bien plus terrible. Au fil des années, Daraen vit le monde évoluer, sans participer à son évolution. Il se contentait de survivre et de changer d'habitat lorsque trop d'années s'étaient écoulées pour justifier son jeune âge ; parfois même, il se contentait d'un arbre creusé ou d'une branche en forêt. Au moins, il évitait les suspicions. De temps en temps, il posait son regard lilas éteint sur ce que le monde avait à lui offrir ; mais rien ne semblait raviver la flamme qui en faisait un adolescent enjoué. Parfois, c'était à peine s'il pensait à faire semblant d'être vivant. Sa démarche ressemblait à celle d'un  revenant, et au fond, n'était ce pas ce qu'il était ? Pourtant, il s'appliquait à laisser penser les autres, les humains, qu'il en était un aussi. Alors il lui fallait bien vite se reprendre ; il devint doué pour inventer tout un tas de choses ; en particulier pour s'inventer une vie. Ou plusieurs vies. Sa version changeait à chaque fois que son décor changeait, après tout.

La première décennie ne fut que douleur et vide consommant. Les trois qui suivirent s'échangèrent des larmes, des cris, des moments de silence et de vide, et d'autres douleurs, nouvelles et plus vives encore. Plus tard, il lui arriva de se mettre soudainement en colère ; des colères noires, violentes, sans raison, où tout à sa portée prenait des coups, y compris lui même -surtout lui même. Lorsque le premier siècle se fut écoulé, Daraen chercha partout où il pouvait à la retrouver. S'il était devenu ce qu'il était, était-il impossible qu'elle se réincarne ? Qu'il finisse par la retrouver ? Il en pria les dieux et les déesses de tous royaumes. Il essaya de négocier, seul devant les pierres divines ou les temples. Il implora aide, pitié, pardon, sanction, sacrifice. Il implora tout ce qu'il pouvait faire. Evidemment il n'eut jamais de réponse. Ce qui ne l'empêcha pas de chercher, de chercher à corps perdu, de chercher à s'en épuiser. Nulle part, il n'en trouva ne serait ce qu'une trace, et malgré lui, il ne pouvait pas s'empêcher de penser qu'il le savait depuis le début. Pas une des femmes qu'il avait pu croiser n'égalait sa beauté ; pas une de ses compagnes de conversation n'avait une once de son esprit, de son intelligence, de son humour. Pas un seul des sourires aperçus ne pouvait rivaliser avec la douceur du sien. Elle n'était nulle part, elle n'était plus, elle ne serait jamais plus. En faisant ce bilan, il crut suffoquer et une nouvelle fois, le temps lui fut nécessaire pour se faire à l'idée. Une nouvelle fois, ses yeux se ternirent un peu plus. Mais, malgré sa véhémence, malgré son désir, malgré tous les mots qu'il pouvait mettre sur ce qu'il avait pu vivre et ressentir auprès d'elle, naturellement, comme tant d'hommes et de femmes avant lui, il finit par accepter. Ce sentiment répugnant lui bouffa les lèvres et les entrailles, mais il devait se faire à l'idée. Les années passant y avaient bien sûr fortement aidé ; et son deuil avait été un peu plus long que celui d'un autre, voilà tout. Le premier siècle avait été tourmenté.
Ceux qui suivirent le furent bien moins. Au deuxième siècle qui s'écoula, il avait oublié son visage et son parfum. Au troisième, il n'arrivait plus à lui donner un nom. Au siècle qui suivit, il ne se souvenait même plus d'avoir vécu une telle histoire.

« A place called home »

C'est en avançant dans le temps sans jamais vieillir que Daraen se forgea un nouveau caractère. Petit à petit, la lumière revint dans ses yeux d'améthyste ; plus le temps l'éloignait de son passé, plus il oubliait, plus il en redevenait ce que son apparence laisser penser : un simple adolescent curieux de la vie et du monde ; en particulier des changements du monde. Tout ce qu'il avait vu influait sur ce qu'il voyait à présent, et des choses incroyables pouvaient avoir lieu. Il avait assisté à tellement de découvertes, de changements, et ses propres certitudes s'étaient effondrées avec elles. Le monde était incroyable, et il devait croquer à pleine dents dedans. Dans les deux sens du terme. Petit à petit, sa régression mentale en fit un être émerveillé de tout ce qu'il découvrait, à nouveau, comme il l'avait jadis était ; et ainsi, il se protégeait également de son passer, sans s'interdire de vivre, en oubliant à nouveau que la mort le guettait sans réellement être une menace pour lui. Car tout ce que Daraen souhaitait, c'était oublier qu'il était un immortel condamné à mourir un jour, sans doute… Ou à rester cet immortel. Il ne voulait pas savoir laquelle des possibilités l'effrayait le plus ; et sans cesse, toujours plus, toujours plus fort, il voulait se divertir, et il se divertit des années durant. Le monde était vaste et changeait beaucoup d'une décennie sur l'autre, ce qui n'était pas pour lui déplaire. Il découvrait les choses et les gens, les pays et les mœurs, les avancées technologiques et les légendes qui le faisaient rire.

Un jour il s'intéressa correctement à la façon dont les gens éduquaient leurs enfants à présent ; quelle ne fut pas sa surprise de voir les écoles, publiques et privées, les collèges, lycées, universités ; tout ce qu'un monde pouvait proposer et offrir. Des gens de son âge, il y en avait. Ou du moins, des gens qui se rapprochaient physiquement de lui. Sans cesse émerveillé, sans cesse en découverte, Daraen chercha partout comment fonctionnait cette nouvelle éducation. Mais il était trop dangereux pour lui d'y participer : son manque d'influence du temps apparent restait un risque de dévoilement qu'il ne voulait pas prendre.
C'est en voguant sans cesses sur des flots qu'il connaissait à présent que l'Ecossais ne tarda pas, finalement, à découvrir qu'il n'était pas le seul à être ce qu'il était… Et surtout à entendre parler d'une certaine école. De retour au bercail, effleurant les sols d'Ecosse qui lui avaient tant manqué, lassé de voir ces faibles humains mourir sans raison, curieux d'avoir découvert d'autres créatures plus solides, ces quelques mots résonnèrent au creux de son oreille et ne le laissèrent pas indifférent. « Chimera », lui avait dit cette étrange femme aux yeux fendues et aux effets animaux pour le moins étranges, un doigt fin aux ongles acérés posés sur ses lèvres. « Chimera » avait résonné sans s'éteindre, jusqu'à ce que le vampire ne débarque à Londres, armé de sa collection de dvd du japon et d'un pack de limonade. Quand il s'était trouvé devant l'imposant bâtiment, dressé comme une promesse ou une menace, il avait frissonné, puis sourit. Une nouvelle vie commençait ainsi ? Cela était plaisant. Voilà qu'il s'était trouvé un nouveau château, digne de lui. Il ne tarderait pas à y faire une entrée fracassante et à y vivre pépère, tel un monarque. Qu'il ait à commencer par les premières années de lycée ou qu'il lui faille repartir fissa ne l'importait pas sur le moment. Tout ce qu'il voulait, c'était poser un pied à l'intérieur du lieu et voir ce que ça donnait. Et surtout, surtout, s'éclater. Et quelque chose lui disait qu'il n'allait pas s'ennuyer, ici. Après tout, il n'avait peur de rien.


TOI DERRIÈRE L’ÉCRAN

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DÉCOUVERTE DU FORUM : Prout
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AUTRE CHOSE ? : Au moment où je commence cette fiche, Nanaou s'est pieuté à côté de moi <3 Si c'est pas beau à sa waifu ça... Svpmetuezpaspourlalongueurdecettefiche


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Dernière édition par Daraen Farquharson le Sam 2 Mai - 18:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   Sam 2 Mai - 0:43

Rebienvenue ma Tisane krr krr pandhug firstmaggle
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Daraen Farquharson
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MessageSujet: Re: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   Sam 2 Mai - 0:48

Ahahah merci <3
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Light Ironblue

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MessageSujet: Re: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   Sam 2 Mai - 6:45

Re-bienvenue !
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MessageSujet: Re: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   Sam 2 Mai - 9:50

Re bienvenue !
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Kazuha Okamichi
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MessageSujet: Re: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   Sam 2 Mai - 10:43

Re bienvenue, j'aime bien le prénom !
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MessageSujet: Re: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   Sam 2 Mai - 14:46

Rebienvenue !
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Daraen Farquharson
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MessageSujet: Re: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   Sam 2 Mai - 18:28

Re-merci tout le monde I love you

FICHE FINIE
Bonne lecture mes agneaux ~
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Nathanaël Lior
Votre Papaillasson ♥
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MessageSujet: Re: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   Sam 2 Mai - 23:49


TU ES VALIDÉ !


*Est lui même devenu narcoleptique en lisant cette fiche en pleine nuit* Mes pauvres yeux et ma pauvre tête fatiguée ~
M'enfin, comme toujours tu en vaut la chandelle ^^ Encore un super personnage ! J'avais complètement oublié qu'il devait s'endormir n'importe quand *poisson rouge* du coup j'ai beaucoup ri, à nouveau xD
Comment tu nous fais un shôjô à toi toute seule juste pour une histoire de personnage. Je t'aime ♥

Pense à Recenser ton avatar, tu seras ensuite automatiquement ajoutée sur les autres listes, promis.
Je te conseille également de faire ton Journal Intime pour ne pas te perdre dans ta progression. Et pour t'aider à te trouver des partenaires de rp, n'hésite pas à faire une demande. Ah ! Et il va te falloir dormir à quelque part donc n'oublie pas d'aller demander un logement.

Et un de plus !! o/
Amuse toi bien avec ce petit rouquin ♥


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Tessan Kjelberg
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MessageSujet: Re: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   Dim 3 Mai - 0:01

NOTICE ME SENPA/PAN/

Hanw hanw hanw contente qu'il t'ait plu lui aussiiiiiiiiiiiiiiiiii :roulerouleroule:
Uesh narcoleptique RPZ I love you Moi aussi je m'aime je t'aime ~~

J'y cours, j'y vole 8D *part dans la nuit CETTE FOIS IL FAIT NUIT*

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MessageSujet: Re: "Fide et fortitudine" - Daraen Farquharson   

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