AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  




Des démons qui font de la peinture, des sorciers qui font de la couture, des vampires qui apprennent la cuisine... Bref ! Tout est possible à Chimera, même se faire manger par l'infirmier...

Partagez | 
 

 Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Jeu 14 Mai - 14:02



JOHN TITOR




John Titor. C'est un gars, apparu durant les années 2000 et 2001 sur internet, qui parlait de voyages dans le temps. Il disait d'ailleurs qu'il était un voyageur temporel, et faisait plein de prédictions sur le futur de 2036, et aussi, il affirmait qu'il y aurait une troisième guerre mondiale.

J'aime bien traîner sur internet, alors j'ai souvent eu l'occasion de lire les théories que cet illustre anonyme avançait, mais je n'ai jamais su quoi en penser, même en sachant pertinemment que c'était faux, au fond de moi. Je me suis souvent réveillée en pensant à John Titor. Un peu comme aujourd'hui. Parce qu'à chaque fois je me demande à quoi le monde ressemblerait, si il y avait vraiment une troisième guerre mondiale, et c'est très perturbant, et du coup je me sens bizarre, et j'arrive pas à me concentrer sur ce que je fais.
J'ai mangé un peu, je me suis bougée, habillée, j'ai regardé par la fenêtre. Le temps était gris, nuageux, pourtant il faisait bon. Je crois qu'aujourd'hui, on allait pouvoir travailler en extérieur, avec mes élèves. Et honnêtement, ça me faisait plaisir, j'ai besoin d'avoir un peu d'air frais, pour réfléchir tranquillement.

Une troisième guerre mondiale en 2036.

Une guerre dans un monde avancé technologiquement parlant. Une guerre qui décimerait la moitié de la population mondiale, et changerait la géographie de la Terre à tout jamais. Quel genre de guerre pourrait aboutir à un résultat pareil ? Une guerre nucléaire ? Une guerre utilisant des armes biologiques ? Des virus ? La famine, la soif, la précarité, l'égoïsme des classes aisées ? Non, vraiment, c'était trop dur à imaginer. Déambulant dans la rue, puis dans le lycée, puis dans les vestiaires, des images terribles défilaient dans mon esprit alors que je me changeais, enfilant ma traditionnelle tenue noire. Heureusement que tout n'est que fiction. De nombreuses années sont passées, depuis que John Titor a exposé ses théories. Rien ne s'est déroulé comme il l'avait prévu, évidemment. Un fake. Un fake si réaliste et si terrifiant que des scientifiques très sérieux y ont cru. Enfin, un fake, certains doutes subsistent encore, apparemment.

C'est bizarre, le monde de la science, je trouve. Un monde de spéculations. Un monde imaginaire. C'est des enfants, les scientifiques.

J'étais sur le terrain de basket, regard dans le vague, campée sur mes positions. Mes élèves devaient être en train de se changer, en principe. Les évaluations approchaient à grands pas, et je me devais de les entraîner avec encore plus d'ardeur à présent. Mais, John Titor me donnait de drôles de sensations. J'étais un peu, comment dire, ailleurs. Ni gentille, ni méchante. Juste un peu diffuse. Enfin, de toute façon, c'était juste sûr et certain que mes élèves réussiraient leurs examens avec brio. Je suis leur professeur après tout.

Aujourd'hui, ça allait être un cours centré sur les exercices. Exercices de passes, de paniers, peut-être aussi un ou deux matches si nous avions le temps. Il fallait que je puisse voir chaque élève individuellement, pour lui donner des conseils sur sa façon de jouer. Je suis allée prendre un ballon, attendant que tout le monde soit prêt, tout en peaufinant mon programme. Faisant quelques paniers, pour passer le temps. Mais je pensais encore aux voyages dans le temps.

Une fois les élèves prêts -enfin, n'ayant pas vérifié leur présence, je supposais juste à leur nombre qu'ils étaient tous arrivés-, je décidais de commencer le cour sans faire d'appel, appel que je ferais par la suite, quand j'aurais moins la tête ailleurs. Les échauffements. Je leur demandais de s'échauffer, par eux-même, comme d'habitude. Tourner les chevilles, les poignets, flexions, réflexions, échauffe-toi, samouraï ! Je compte sur toi pour apporter un succès supplémentaire à mon palmarès scolaire.

Une fois que vous aurez fini de vous échauffer, vous prendrez une balle et pourrez faire des passes avec un camarade, histoire de s'entraîner le temps que tout le monde soit prêt. Je suis là, si il y a un problème. Il vous reste cinq minutes.

Cette petite précision, à la fin, c'était parce que j'étais moi-même un peu solitaire, au lycée. Je n'aimais pas quand on me disait de choisir quelqu'un pour faire un binôme, parce que j'attendais qu'on me propose de venir. J'étais timide. Et je me disais que, peut-être que si le professeur se proposait de m'aider à travailler, peut-être que j'aurais préféré être le binôme du professeur. Pour progresser.

La phase d'échauffement est ennuyeuse. Je suis le professeur, justement, je n'ai rien à faire, à part attendre qu'un élève ait un problème ou demande de l'aide, ou que tout le monde soit prêt. Je n'avais pas vraiment envie de leur crier dessus, même si les journées d'avant, beaucoup d'élèves reculaient en me voyant approcher. J'étais pensive, aujourd'hui. Pensive.

N'empêche, ça doit être bien, de voyager dans le temps.


© C h i m e r a



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Jeu 14 Mai - 16:40


Mince je suis en retard !


Ce jour-là, je me trouvais dans ma chambre tranquillement installée dans mon lit manette en main prêt à jouer à n'importe quel jeu tant qu'il me plaisait, j'allume la console puis enfin sélectionne un jeu au hasard. Je commence à y jouer puis après 2h de jeu, je me lève, regarde l'horloge vis qu'il était déjà 15h17. De plus, je me suis rappelé que je devais rejoindre un pote au parc, je m'habits , me coiffe et enfin descend le rejoindre. Je marche tranquillement sans me presser après tout, je suis pose qu'il doit avoir l'habitude que je prenne mon temps non ? Je continuais de marcher quand enfin, je fus arrivé à ma destination, je n'avais pas très envie de sortir dehors même si aujourd'hui, il fessait un temps magnifique, je ne suis pas très sortie, mais peu apporte, j'étais obligé, je devais lui prêter un jeu vidéo. Je l'ai rencontré deux jours après être arrivé à Chimera c'était l'un des premiers et bien le seul à être venu me parler en plus on s'entend très bien tous les deux même si je le connais à peine.

Je sors mon portable, lui envoie un message en lui demandant où il pouvait bien être, quand tout à coup je reçus un coup de coude dans le dos. Je me retourne tout en douceur, et voilà qu'il était à moitié habiller. Chemise à moitié fermer, coiffure en pétard, etc. Je me devais de lui faire une petite remarque, mais pas trop méchant !



«Alors comment ça va aujourd'hui pas trop fatiguer ? Tu t'es regardé avant de partir ?» Déclarais-je d'un large sourire


Et oui, le pauvre, il avait passé tout sa nuit à réviser ! Je m'aurais bien proposé, mais je pus le faire moi aussi, j'ai dus réviser un devoir. Mais c'est pour ça qu'il ne peut pas se regarder dans une glace avant de partir, ça me rire, c'est un comique celui-là


Il me sourit comme toujours, baille en fessant passer ça main droite derrière ça tête.

« On peut dire ça, je n'ai presque pas dormi de la nuit à cause de ce foutue devoir ! Et toi pas trop fatigué ?»  Dit-il en lâchant un léger soupir»

Certes comme lui cette nuit, je n'avais presque pas dormir, mais ce n'est pour autant que j'était fatigué au contraire... Il me suffit de dormir une ou deux heures pour être remis de ma fatigue de plus comparer à lui, j'ai l'habitude de ne presque jamais dormir en collège, c'était exactement la même chose, mais bon passons.

«Je pète la forme ! Pas comme toi ! Tu devrais te reposer un peu, tu ne crois pas !»


Je le vus me regarder de travers, mais pourquoi ce n'est pas son genre de travailler pourtant ?  

«Pas besoin ! Bon, je dois y aller, j'ai un cours de maths, tu me passes le jeu ? »


Ah oui, c'est vrai, je devais lui donner mon jeu, je mettais perdue dans mes pensées. Je sors mon jeu avec précaution sans l'abîmer de trop puis lui donne.

« Prends-en avec soins, il m'a coûté cher ce jeu compris ?  » Déclarais-je d'un large sourire.


Il me le prit d'une vitesse impressionnante que je n'ai rien vu venir.

«Compris pas besoin de me le dire t'inquiète, j'en prendrais soin de ton jeu»  Dit-il en se retournant «J'y vais à plus !»

«Ok..ay !»

C'est alors que je regarde ma montre sans savoir que ... Mince ! Moi aussi, je vais être en retard à mes entraînements de Basket !  Hélas, tout le monde était déjà en maillot ! C'est bien ma veine ! Bon bah, j'ai plus qu'à me changer, je vais aux vestiaires tranquillement me change, sort du vestiaire à la cool. Je m'approche des autres en leur demandant si la prof avait fait l'appel avec ma plus grande joie, elle ne l'avait pas fait. ouf ! Je suis sauvé ! Je m'échauffe un peu histoire de me bouger un peu, je cours, m'étire, etc. Quand notre prof s'exclamerez :

«Une fois que vous aurez fini de vous échauffer, vous prendrez une balle et pourrez faire des passes avec un camarade, histoire de s'entraîner le temps que tout le monde soit prêt. Je suis là, si il y a un problème. Il vous reste cinq minutes. »


Quoi ?! J'avais à peine le temps de me retourner que tout le monde s'était déjà trouvé un partenaire. Comment je vais faire ? Pas grave, ça ne me gêne pas d'être seul ! On va bien s’amuser !

«Bon bah c'est partit !»

© C h i m e r a
[/center]
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Jeu 14 Mai - 21:25



JOHN TITOR




Je l'avais vu se faufiler, le grand pâlichon. Il était arrivé à la bourre ; si on était hier, ou avant-hier, je l'aurais sans doute sévèrement réprimandé pour essayer de venir en douce en profitant de mon « oubli » de faire l'appel. Mais aujourd'hui, je n'en avais pas envie. Je l'ai simplement laissé rejoindre ses camarades, vaguement amusée par son air largué.
Au final, tout le monde avait un binôme, sauf lui. Il n'avait pas l'air d'être gêné par cela, mais, comment dire. Faire des exercices d'entraînement à un sport collectif tout seul… C'est une tâche plutôt ardue. D'ailleurs, c'était étrange. Cette classe n'avait-elle pas un nombre pair d'élèves ? Je saisis ma liste à la volée, observant chaque personne présente et la cochant, avant de remarquer l'absence d'une jeune fille. Qui, d'ailleurs, était si souvent malade que certains professeurs ne se rappelaient même plus de son visage.

John Titor avait dit qu'il était venu avec la mission de récupérer un très vieil ordinateur, un IBM-5100, dans le but de réparer un bug survenu, ou à venir, sur de nombreux supports informatiques. En effet, visiblement, ils étaient faits pour s'arrêter vers les années 2038, si je me rappelle bien, et la présence de cette antique machine, qu'il devait retrouver en 1975, était en capacité de régler le problème. John Titor était revenu en 2001 afin de voir sa famille en Floride, prétextant que, de toute manière, ses supérieurs ne verraient pas la différence si il faisait un détour, puisqu'on parle tout de même de voyages temporels, et que ses actions en 2001 ne créeraient pas de paradoxes comme nous avons l'habitude d'en voir dans divers films. Mon esprit d'enfant aurait vraiment voulu croire à tout ça, si seulement les prédictions faites par Titor ne s'étaient pas avérées en grande partie, fausses. Malgré tout, ces théories me laissent songeuses encore maintenant.

Oui, à 24 ans, je crois encore à la science-fiction.
Je veux y croire.

Plus je regardais mon élève -William, si je ne dis pas de bêtise, plus je me sentais coupable de le laisser seul. C'est donc tout naturellement que je me suis levée afin de l'aider à progresser, parce que c'est quand même plus efficace en binôme. J'ai saisi un ballon, tout en me dirigeant vers lui. J'aurais bien voulu revenir dans le temps pour des choses futiles. C'est ce que je me disais, juste avant de lui adresser la parole. Revenir dans le temps pour choisir les baskets bleues plutôt que les blanches, pour prendre Pokémon Diamant plutôt que Pokémon Perle.

Je vais être ton binôme pour ce cours, si ça ne te dérange pas. On est en nombre impair aujourd'hui, et comme les examens approchent, je préfère pouvoir bien travailler avec mes élèves.

C'est marrant, parce que la première chose que je me dis en regardant cet élève, à chaque fois, c'est que ses oreilles sont vraiment sympas. On dirait des oreilles d'elfe, ou de diablotin. C'est fun.
Après l'avoir regardé un moment, je décidais de lancer le premier exercice, qui allait aussi me permettre d'évaluer le niveau global de mes élèves. Un filet était étendu sur toute la longueur du terrain, entre deux poteaux, façon volley-ball. Vu que le lycée n'avait pas douze paniers en réserve et que surtout, même si c'était le cas, j'aurais pas eu envie de les déplacer un par un, c'était l'alternative que j'avais trouvée. Les filets étaient hauts, s'arrêtaient un peu au dessus d'un panier régulier, de toute façon.

Après m'être assurée que tout le monde était en binôme et avait un ballon, j'énonçais le but de l'exercice.

Le but de ce premier exercice est simple ; empêcher votre camarade de faire un panier, le déstabiliser, et tenter de lui prendre le ballon, voir de marquer à sa place. Pour faire ça, un aura le ballon et tentera d'attaquer, l'autre défendra le panier. N'hésitez pas à tenter de feinter votre adversaire, c'est là-dessus que tout va se jouer ! Le panier est représenté par le filet tendu entre les deux poteaux là-bas. Pensez à changer de rôle de temps en temps.

Tout le monde était en place. Pour ce premier tour, j'allais jouer le rôle défensif, et protéger mon panier. Je lançais le ballon à William.

Essaie de mettre un panier. On fait à peu près la même taille. Au fait, tu as beaucoup joué au basket avant de suivre ce cursus ?


Si je pouvais faire des voyages dans le temps, je crois que je changerais définitivement beaucoup de choses dans ma vie. Beaucoup de choses, mais seulement de toutes petites choses. Parce que je crois bien que ma vie n'est pas si mal que ça, dans sa globalité.

Oui, j'aime bien ma vie. Et mon boulot, aussi. Surtout.



© C h i m e r a



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Ven 15 Mai - 16:21


Un entraînement amusant ~


Et ouais hélas, j'étais encore en retard à mon entraînement de Basket, c'est presque toujours comme ça (Presque tous les jours ! ) . Mais bon bref, apparemment, il fallait se mettre en duo super !Je m'étais à peine retourné que tout le monde s'était mis en duo cool, j'allais encore me retrouver seul, maintenant que j'y pense, j'ai toujours était seul en basket sauf pendant les matchs importants. Ah ah, on se demande pourquoi ! Autrement dit au collège, j'étais leur arme secrète de plus ma spécialité, c'est de tirer de loin, c'est bien pratique, malheureusement, je ne peux que tirer au centre, c'est déjà une belle distance non ? C'est bien pour ça que lors de leur entraînement, j'étais la plupart du temps en retard ou même absent (mais c'était bien rare ), ce n'est pas pour ça que je n'aimais pas le basket au contraire, c'est bien la seule chose qui ne m'ennuie pas.

Bon brève de bavardage,je m'étais retourner en observant tout le monde quand tout à coup je vis Zelcher (notre professeur) se dirigeait vers moi, j'espérer que ce n'est pas parce qu'elle avait remarquée que j'était en retard ?! Mais je pense qu'elle doit avoir l'habitude avec moi non ? Elle s'approche de moi ballon en main.

«Je vais être ton binôme pour ce cours, si ça ne te dérange pas. On est en nombre impair aujourd'hui, et comme les examens approchent, je préfère pouvoir bien travailler avec mes élèves. » Dit-elle




Sérieux ? Ohh trop bien ! Je vais enfin pouvoir m'amuser un peu, en plus on fait la même taille ! De plus je ne l'ai jamais vu jouer, sauf lors des exercice et encore c'est bien rare est ben ça va être l'occasion de voir de quoi elle est capable.

]center]«Pourquoi pas ! Je sens que je vais bien m'amuser aujourd'hui» Dis-je en lâchant un léger sourire sur mes lèvres. [/center]


Ah ah, je vais m'amuser comme un fou, j'ai hâte de voir de quoi elle est capable , mais elle aussi elle m'a jamais vut jouer non ? Jusqu'ici, je n'ai fait que jouer dans l'ombre. Personne ne sait comment je joue, ils ne savent pas comment je joue. J'espère bien l'impressionner... !

«Le but de ce premier exercice est simple ; empêcher votre camarade de faire un panier, le déstabiliser, et tenter de lui prendre le ballon, voir de marquer à sa place. Pour faire ça, une aura le balle et tentera d'attaquer, l'autre défendra le panier. N'hésitez pas à tenter de feinter votre adversaire, c'est là-dessus que tout va se jouer ! Le panier est représenté par le filet tendu entre les deux poteaux là-bas. Pensez à changer de rôle de temps en temps»



Je dois faire ça ? Okay pas de soucis ! Sa tombe bien je ne me suis pas encore échauffer ça va être l'occasion de le faire .

«Essaie de mettre un panier. On fait à peu près la même taille. Au fait, tu as beaucoup joué au basket avant de suivre ce cursus ? »Dit-elle



Et oui ça fait depuis mes 7 ans que je joue au basket, ça fait bien longtemps quand même. J'avais décidais de faire ce sport, dans le seul but de me détendre surtout que je suis un démon, c'était difficile de dissimuler mes oreilles de démons ou encore ma queue. Mais après avoir joué quelque mois, j'y pris du plaisir, c'était la seule chose que me distrait ou qui m'amuser beaucoup. Peu de personnes aiment ce sport, je me demande bien pourquoi, peut être parce qu'ils sont petits ? C'est vrai que moi, je ne peux pas me plaindre, je suis grand ça m'arrange bien d'ailleurs.

«De mettre un panier ? Okay pas de soucis, c'est comme si c'était fait ! » Déclarais-je d'un large sourire.«Et pour répondre à votre réponse, je fais du basket depuis mes 7 ans du coup ça fait un bon bout de temps que j'en pratique.»

Et voilà maintenant c'est à moi de jouer ! Commençons les choses sérieuses !



© C h i m e r a
[/center]
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Ven 15 Mai - 17:32



JOHN TITOR




Coup de sifflet. Riiiiiing.

Tout le monde peut prendre dix minutes de pause ! Profitez-en pour boire un peu et vous asseoir un moment.

Cela faisait déjà près d'une heure et demi que mes élèves faisaient de leur mieux et se dépassaient avec leurs ballons, et leurs coéquipiers. J'étais vraiment très fière, d'où la pause exceptionnelle. De plus, ayant pour une fois participé activement au cours, étant donné que je m'entraînais avec William, j'étais moi-même un peu essoufflée. Même si je ne souhaitais pas vraiment l'avouer.

En commençant à m'exercer avec mon élève, j'avais volontairement décidé de me laisser un peu faire, afin qu'il ne soit pas désavantagé par mon niveau de sportive professionnelle. Cela dit, je me suis vite aperçue que ce jeune homme est bien plus dégourdi qu'un autre élève lambda du cursus sportif, et ses feintes, ses pas, ses mouvements étaient beaucoup plus fluides et dynamiques que ce à quoi je m'attendais. J'avais toujours vu William comme un élève sans problèmes, qui faisait un peu sa vie dans son coin. Il faut dire que ce type-là a toujours réussi à se faire plus ou moins discret pendant mes cours.

Enfin, d'un côté, j'étais contente qu'il commence à se lâcher, mais de l'autre, ça faisait un moment que je m'étais pas autant fatiguée à entraîner quelqu'un, depuis mon dernier match avec Kaya -puisque nous avions été élevées ensemble, elle a eu droit à mes conseils depuis sa plus petite enfance. J'avais bientôt dû augmenter le niveau, sans pour autant me donner à fond. Juste assez pour tenir tête à William. Je dois avouer que c'était un peu amusant, aussi, car certaines situations nous permettait de bouger rapidement et instinctivement, et je crois avoir vu deux ou trois élèves nous observer du coin de l’œil et tenter de reproduire nos mouvements.

Voilà ce qui avait vraiment motivé la pause de dix minutes.

J'étais maintenant assise sur le bord du terrain, ma queue de cheval légèrement défaite, mes baskets pleines de terre. Les élèves vagabondaient un peu partout, contents de pouvoir se reposer un peu. Après avoir repris mon souffle, je dirigeais mon regard vers William, afin de lui faire ma conclusion à son sujet.

Bon ! Tu te débrouilles plutôt bien, c'est une bonne surprise. Tu es vif, et tu tires loin. Tu as même réussi à me surprendre quelques fois. En fait, tu fais de plutôt bonnes attaques.

Je saisis une grande bouteille d'eau, posée négligemment juste à côté de mes affaires. Après avoir avalé une grande gorgée, je poussais un soupir de satisfaction, et continuais mes remarques sur un ton que je voulais chaleureux.

Cela dit, il reste quelques failles dans ta façon de défendre un objectif. J'ai l'impression que tu as parfois un peu de mal à prévoir les actions de ton adversaire. Si tu arrives à devenir plus clairvoyant, je suis sûre que tu feras vraiment un excellent joueur.

J'accompagnais cette dernière phrase d'un sourire encourageant.

Tu es prometteur.

Je le pensais sincèrement. J'étais persuadée, il y a une heure, de ne pas pouvoir sortir de ma torpeur matinale, et d'être condamnée à ruminer le sujet des voyages temporels toute la journée comme c'est souvent le cas, mais cette séance de sport avait réussi à partiellement m'éclaircir l'esprit. Malheureusement, je craignais fort de devoir me séparer de William pour la prochaine phase du cours ; les matches. Bien évidemment, entre chaque match, je pourrais le conseiller, je pourrais le regarder jouer, mais je ne serais pas dans le match. Je serais juste à côté. Un simple témoin. Je commençais à regretter de ne pas avoir choisi une carrière de joueuse professionnelle ; malgré tout, le choix que j'avais fait était le bon. Il fallait quelqu'un pour surveiller Kaya, et pour protéger tous les adolescents prometteurs -comme ce grand gars-, quelqu'un pour les guider et développer leurs capacités. Peu de gens sont prêts à enseigner le basket, qui n'est pas un sport si populaire que ça. En plus, son principe et ses règles sont simples, mais c'est une discipline très ardue à maîtriser totalement. Un sport assez psychologique et subtil, en plus de nécessiter agilité et réactivité de la part de son joueur.

J'observais William et ses drôles d'oreilles un moment. Avant de reprendre la parole, pensive.

Il ne faut pas hésiter à te lâcher pendant les matches, tu sais. Comme ça, tu progresseras, et tes adversaires et équipiers progresseront aussi en devant s'adapter à ton jeu. En plus, j'ai remarqué que tu étais un peu solitaire, et avoir du talent dans la discipline principale de son cursus est vraiment un bon atout pour rencontrer des gens qui aiment la même chose que toi.

Ce que je disais, je le pensais sincèrement. Tiens, voilà : avec une machine à voyager dans le temps, je pourrais revenir à mes années lycée, et collège, pendant lesquelles j'avais parfois un peu peur d'adresser la parole aux gens. J'étais un peu ce type de fille qui s'entendait avec tout le monde, sans vraiment connaître personne. Les entraînements de sport étaient d'un ennui mortel pour moi, car lorsque j'avais un binôme, je le surpassais la plupart du temps, et je n'arrivais pas à m'adapter à son niveau tout en m'amusant, étant donné que je ne connaissais pas mon camarade de classe. Je restais dans l'ombre, en essayant de jouer comme tout le monde, pas trop fort. Je guidais juste lentement mon équipe vers la victoire, subtilement.

Et c'était chiant.

Je sortis mon téléphone de mon sac, pour regarder l'heure. Il restait cinq bonnes minutes à tuer avant de commencer les matches. Cela laissait un bon moment pour me reposer, ou papoter un peu avec William si il en avait envie. Je ne me rappelais pas l'avoir vu beaucoup parler avec quelqu'un de cette classe. Du coup, je me demandais si il ne se sentait pas un peu seul, parfois.


© C h i m e r a



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Ven 15 Mai - 19:28


Mon rêve ...


Après une heure et demie de jeu encharnée, je m'assis par terre essoufflé par cet entraînement. Au purée, c'était la première fois de ma vie que j'étais autant essoufflé fallait le dire, elle est vraiment douée, je pense que ce n'est pas pour rien que c'est une prof. C'est alors que je la vit sortir son sifflet en disant.

«Tout le monde peut prendre dix minutes de pause ! Profitez-en pour boire un peu et vous asseoir un moment» Dit-elle



Je vais pouvoir enfin boire ! Je crève de soif, ce n'est pas possible comme elle est forte. C'est une sportive professionnelle non ? Si je me souviens bien, je crois bien qu'elle nous l'avait dit enfin bref, c'était l'heure d'une pose et bien m'hériter !! Je me lève, puis pars plus loin sur un banc pour me détendre et pour boire. Je m'assis en pensant à ce que je pourrais bien faire pour marquer des paniers, mais encore plus vite.

C'est alors que je me suis souvenue que pendant l'entraînement, elle avait contré presque tous mes tirs, mais sauf ceux que je tire de haut. Ce serait son point faible ? Pas possible, une sportive professionnelle n'a aucun point faible enfin, je crois ? Ce serait donc mon unique chance ? Ah ah, je vais bien voir ! Pourtant, mes mouvements étaient beaucoup plus fluides et dynamiques que les autres fois, c'est peut-être parce que je me suis enflammé un peu trop vite ? À vrai dire, je suis tellement excité à l'idée de faire du basket avec une pro. Jusqu'ici, je fessais du basket avec des moins compétents que moi.
Bon ! Je me lève du banc en direction du professeure, c'est alors qu'elle se retourne en me disant

«Bon ! Tu te débrouilles plutôt bien, c'est une bonne surprise. Tu es vif, et tu tires loin. Tu as même réussi à me surprendre quelques fois. En fait, tu fais de plutôt bonnes attaques»





Je rêve ? Une pro qui me dit ça ! Mais c'est génial mes efforts n'ont pas était vins. Je suis surpris quand même, je n'aurais jamais cru être à la hauteur, mais d'un côté, je suis quand même content

«Vraiment ? Vous trouvez ? À vrai dire, je m'entraîne depuis des années. Donc ça veut dire que je vous ai impressionné, ou je me trompe ?»


J'espérer au moins l'avoir impressionné même un tout petit peu .

«Cela dit, il reste quelques failles dans ta façon de défendre un objectif. J'ai l'impression que tu as parfois un peu de mal à prévoir les actions de ton adversaire. Si tu arrives à devenir plus clairvoyant, je suis sûre que tu feras vraiment un excellent joueur »



Quelques failles ? Bon okay je crois que je dois encore m'améliorer ! Dommage, je mettais pourtant donner à fond. Je dois juste encore plus m'entraîner, oui encore plus pour enfin devenir invincible, elle m'a juste dit que je devais être plus clairvoyant. A force, je vais y arriver seulement au basket ma cervelle, je l'utilise très rarement c'est le seul endroit où je le laisse en Off . Mais je crois que je vais le remettre en On . C'est la seule solution .
Je la regarde un instant le sourire aux lèvres .

«Tu es prometteur.» Dit-elle


Je devais absolument lui poser cette question , oui cette question qui me trotter depuis des années dans ma tête.

«Je dois juste progresser non ? A vrai dire mon rêve est de devenir basketteur professionnel, vous croyez que je peux y arriver ? Il me faut combien de temps au juste pour y arriver ? »


Oui certes, je ne voulais pas perdre mon temps, autrement dit si je pouvais devenir basketteur professionnelle là tout de suite, je le ferais. Pourquoi devrais-je hésiter ? Il a rien qu'il puise m'arrêter, oui rien.

Je regardais Zelcher quand je vus qu'elle m'observait, elle regarde quoi au juste ? Suis-je bête mes oreilles et ma queue ne sont pas cachés, elle regarde peut-être ça ? C'est vrai qu' ici à Chimera, je n'ai pas besoin de les cacher ça m'arrange dit donc. Plus besoin de cacher sa queue dans son pantalon, c'était horrible !

«Il ne faut pas hésiter à te lâcher pendant les matches, tu sais. Comme ça, tu progresseras, et tes adversaires et équipiers progresseront aussi en devant s'adapter à ton jeu. En plus, j'ai remarqué que tu étais un peu solitaire, et avoir du talent dans la discipline principale de son cursus est vraiment un bon atout pour rencontrer des gens qui aiment la même chose que toi.»

Oui, je suis toujours seul dans mon coin, mais d'un côté ça m'arrange, je n'aime pas être en groupe, autrement dit-je préfère me la jouer solo. De toute façon, j'ai remarqué qu'ici, on ne m'aime pas, pourquoi ? Je ne sais pas peut être parce que je suis plus doué qu'eux ou peut être parce qu'ils n'aimaient pas les retardataires ? Pff mon unique but est de devenir le meilleur basketteur si le prix à payer est d'être seul alors je ferais puis à n'importe quel prix !

«Et vous votre rêve ? Dite le moi»



Je m'accroupis tout en cachant ma bouche.J'aimerais bien savoir ce que c'est ....

© C h i m e r a
[/center]


Dernière édition par William Fyore le Sam 16 Mai - 10:27, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Ven 15 Mai - 21:40



JOHN TITOR




Mon rêve…

On ne m'avait jamais vraiment demandé « mon rêve ». Surtout un élève. Normalement, un professeur ne devrait pas trop se rapprocher des autres adolescents, un peu comme les psychologues, en quelque sorte ; mais le fait est que ce William me mettait à l'aise, peut-être parce qu'il est un peu seul, aussi. Il me regardait, accroupi, dans la posture d'un enfant curieux. Il m'avait dit un peu avant, qu'il souhaitait devenir un sportif professionnel. Il en avait le talent, et l'envie. Mon parcours avait été motivé par la passion aussi, de toute façon. Même si j'avais longtemps hésité entre des études scientifiques et des études de basket, le penchant de Kaya pour la deuxième option m'avait décidée à prendre cette voix-là, et à garder la physique en passion plus secondaire. La physique et les voyages dans le temps.

Je n'avais pas eu beaucoup de mal  à progresser en basket. J'étais vraiment habituée à y jouer depuis longtemps, comme si, même avant de me faire adopter par la famille de Kaya, j'étais déjà familière avec le sport. J'avais neuf ans. Avant cet âge-là, je n'ai aucun souvenir. Si ça se trouve, je côtoie quelqu'un de ma famille ici, dans ce lycée, sans même le savoir. Un autre animorphe, peut-être un hybride. Peut-être que je n'ai pas de famille, en réalité. Qui sait.
Quoi qu'il en soit, il n'avait pas été compliqué pour moi d'entreprendre des études de basket après mes années de lycée. Je m'entraînais assidûment, et à la sueur de mon front, j'ai même fait quelques matches contre des clubs du pays, avant de m'arrêter pour passer un diplôme d'enseignante -mon but premier. Depuis, je n'ai plus vraiment rejoué.

Mais alors, mon rêve ? Quel est mon rêve ? J'en ai plein, des rêves. Des rêves d'enfant : j'aimerais aller dans l'espace, j'aimerais toucher les étoiles, j'aimerais monter un dragon, j'aimerais faire des potions. J'aimerais écrire un livre, créer une machine à voyager dans le temps, aller à l'époque des dinosaures et ramener un bébé diplodocus à la maison. Puis ensuite, je prendrais un plésiosaure, et je le mettrais dans le lac du Loch Ness, et ça créera un sacré bordel, et je serais vraiment très fière de ma petite blague. Mais, créer une machine à voyager dans le temps, ce n'est pas vraiment un rêve viable pour une adulte. Ce n'est pas assez sérieux, dirons-nous. C'est périmé.
Non, sinon, j'aimerais bien guider plein de gens vers le sommet de leur vie, aussi. J'aimerais bien sauver la vie de quelqu'un. J'aimerais bien que quelqu'un ait besoin de moi, dans sa vie. Je ne sais pas pourquoi j'ai cette envie. J'aime bien aider les gens, je crois. C'est tout.

Je crois que tu as vraiment le potentiel pour devenir un joueur professionnel. Tu as déjà un très bon niveau pour ton âge. Il faut dire que avec du talent, tu peux réussir à intégrer une bonne équipe sans trop de difficultés, surtout maintenant avec ce cursus sportif qui te donne un bon coup de pouce pour chercher de quoi faire dans le domaine du sport. C'est beaucoup de travail de faire du sport en tant que professionnel, mais ça vaut le coup, je t'assure.

Je marquais une petite pause, en regardant le ciel un petit moment. Le temps était nuageux, toujours. Je n'ai jamais rien eu contre les nuages. J'espère que mes élèves non plus, sinon depuis le début de l'année je n'ai fait que les importuner en les faisant jouer dehors. Mais, je sais pas. Je trouve ça sympa, c'est pas chaud, c'est pas froid. C'est cool. Les nuages. Comme les machines à voyager dans le temps. Comme John Titor. C'est cool, d'être John Titor. Puis, après un discret soupir, je reprenais ma réponse. William allait être surpris de savoir que son professeur n'avais pas de si grandes ambitions que ça.

Pour ce qui est de mon rêve, je suis déjà très contente de ce que j'ai accompli, et je n'ai pas d'aussi grandes ambitions que toi. J'aime beaucoup aider les autres, c'est pour ça que j'ai préféré être professeur plutôt que joueuse dans une équipe… Je crois que j'ai juste envie d'être utile, et de pouvoir sentir que les gens apprécient mon aide.

C'était à peu près ça, grosso modo. Je n'ai jamais vraiment aimé raconter ma vie, surtout à un élève. J'essayais donc de faire passer mes idées le plus simplement possible - ce que je n'aurais déjà pas fait avec un élève moins sympathique que William. Je l'aimais bien, ce gaillard. Il m'avait l'air de quelqu'un de sincère. J'aimais bien ses oreilles aussi.

Il restait encore deux petites minutes avant la reprise du cours. J'aurais voulu discuter un peu plus avec cet élève, mais le temps allait bientôt manquer.
Du coup, j'ai souri un peu, et j'ai continué à parler, tant qu'il y avait encore du temps. Un peu de temps.

En tout cas, puisque tu as de la chance d'avoir de grandes ambitions, essaie d'aller jusqu'au bout, ok ? Et n'hésite surtout pas à venir me voir si t'as besoin d'aide ou de conseils, par la suite. Je suis toujours contente d'aider.

Je n'ai pas bougé, je n'en avais pas la motivation. J'étais juste bien, là, à parler de tout et de rien avec quelqu'un. Ah, allez Zelcher, c'est pas la mort. T'auras d'autres occasions de discuter avec ce pâlichon, et ses oreilles pointues.

Allez, Zelcher. Au boulot.


© C h i m e r a



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Sam 16 Mai - 12:45


Des questions et encore des questions !


Son rêve ? J'aimerais bien le savoir, peut être qu'elle aussi tout comme moi voulait être sportive professionnelle ? Je n'en suis pas très sûr vu son niveau, elle aurait pu aller très loin. Plus loin que moi,puis ça m'amuse de poser ce genre de question, j'ai juste à regarder leurs têtes pour éclater de rire, oui parce que la plupart du temps, ils se sentent mal alaise, mais aujourd'hui, je ne vais rire. Parce que ce que j'ai devant moi et ma seule chance de réaliser mon rêve oui mon unique chance. Je ne vais pas tout rater, juste à cause d'un rire stupide.

Aujourd'hui, est mon unique chance de tout lui demander, là maintenant, j'ai tout un tas de questions à lui poser, qui trotte dans ma tête mais là pour l'instant, je vais que lui en poser une. Je pense que pour aujourd'hui ça va suffire, je ne vais pas quand même pas l'embêter avec toutes mes questions. Ce sera pour un autre jour ... Peut-être !

«Je crois que tu as vraiment le potentiel pour devenir un joueur professionnel. Tu as déjà un très bon niveau pour ton âge. Il faut dire qu'avec du talent, tu peux réussir à intégrer une bonne équipe sans trop de difficultés, surtout maintenant avec ce cursus sportif qui te donne un bon coup de pouce pour chercher de quoi faire dans le domaine du sport. C'est beaucoup de travail de faire du sport en tant que professionnel, mais ça vaut le coup, je t'assure.»



Alors c'est vrai, j'ai toutes mes chances d'y arriver ? C'est comme si je rêvais, oui, c'est comme si je rêvais et que j'allais me réveiller dans mon lit comme par magie. Jusqu'ici, tout le monde me  disait que je devais renoncer au basket, pour eux, je devais être chef d'entreprise ou autre. Mais ce n'était pas ce que je voulais être ! Au plus profond de moi, je savais bien que j'avais une chance d'y parvenir.

«Donc j'ai toutes mes chances ? Je suis content d'entendre ça de la part d'une sportive ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis heureux !»Déclarais-je d'un large sourire.



Alors son rêve ? Peut-être que ma question l'a surpris ? C'est vrai que de poser ce genre de question est un peu bizarre non ? Plus zut, je veux savoir son rêve même si c'est comme celui d'un d'enfant, je m'en moque, je veux juste une réponse simple et directe.

«Pour ce qui est de mon rêve, je suis déjà très contente de ce que j'ai accompli, et je n'ai pas d'aussi grandes ambitions que toi. J'aime beaucoup aider les autres, c'est pour ça que j'ai préféré être professeur plutôt que joueuse dans une équipe… Je crois que j'ai juste envie d'être utile, et de pouvoir sentir que les gens apprécient mon aide.»



Être utile ? Cela me fait penser à une fille qui était avec moi en primaire. Toujours prête à aider les autres,est à n'importer quel prix. Malheureusement c'est bien à cause de ça qu'elle était souvent mise de côté, a vrai quand elle a débarquée dans mon collège, personne ne l'aimer , là-haut les lèches culs n'était pas la bienvenue. Puis quelque mois plus tard, elle n'est plus jamais revenue, peut être qu'elle était en dépression ? Là à l'heure actuelle, je ne l'ai toujours pas revu.

Est-ce qu'elle aussi était mise de côté ? C'est peut-être même pour ça qu'elle a tellement insistée pour être en binôme avec moi ? Avait-elle pitié de moi ? Je me demande, de plus je n'ai pas besoin qu'on est pitié de moi, j'ai bien l'habitude depuis.

«Vous aimez être utile ? Comme c'est amusant, vous me fessiez beaucoup penser à une de mes camarades du collège. Alors s'il en est ainsi vous voudriez bien m'aider ?»




Est-ce qu'elle va dire oui ? J'aimerais tellement grâce à elle tout irait beaucoup plus vite. Alors ? Qu'est-ce que ça va me dire ?

«En tout cas, puisque tu as de la chance d'avoir de grandes ambitions, essaie d'aller jusqu'au bout, ok ? Et n'hésite surtout pas à venir me voir si t'as besoin d'aide ou de conseils, par la suite. Je suis toujours contente d'aider»




«Oui avec plaisir ! Est-ce que ce serais possible que je puise venir vous voir autant que je le veux ? Ou non ?»


Encore juste une dernière question puis j'arrête pour aujourd'hui ... !

«J'ai encore une dernière question à vous poser que trotte dans la tête depuis le début de la séance.Il se pourrait que vous ayez pitié de moi ? Ou je me trompe ? C'est vrai que d'être seul la plupart du temps attirent de la pitié ai-je torts ?»

C'est vrai que cette question était hors sujet mais je sais pas de plus je me suis toujours posé cette question de pourquoi les gens on-t-il pitié de nous ?

© C h i m e r a
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Sam 16 Mai - 14:44



JOHN TITOR




C'était vraiment bien, de discuter avec William. Il était vraiment gentil, et compréhensif, comme type. Moins chiant que certains jeunes de son âge. Encore un peu, et je lui aurais ébouriffé les cheveux, comme j'aime bien faire avec Kaya. Kaya, nous sommes si loin l'une de l'autre, maintenant.
Nous nous voyons tous les jours. Mais c'est comme si le regard de l'une passait au travers de l'esprit de l'autre, sans l'effleurer, ni même provoquer une quelconque réaction.

Voulais-je prendre William sous mon aile ?

Ce garçon semblait avoir beaucoup de respect pour moi et ma carrière de sportive professionnelle. Je pense que ça peut se comprendre, et d'un côté, ça me rendait vraiment heureuse de savoir que quelqu'un appréciait la vie que j'avais choisie, sans me reprocher d'avoir un travail de décérébrée, ou quoi que ce soit. C'était vraiment très, très gratifiant.
J'étais dans un état un peu bizarre aujourd'hui, un peu brumeux. Un peu « je ne sais pas ce que je fais, j'aimerais avoir une machine à voyager dans le temps ». J'avais du mal à réfléchir correctement, j'avais du mal à donner une réponse appropriée à William. Avoir un autre petit protégé, c'est quelque chose de très important pour moi ; ce n'est pas un rôle que je prends à la légère, et si cet adolescent comptait sur moi pour le faire parvenir au sommet, j'allais tout faire pour l'y aider. Enfin, pour peu qu'il y mette de la bonne volonté. 

Ouais, ouais. Je crois que je voulais aider William. Il avait la chance d'avoir un vrai rêve : et ça me ferait beaucoup de peine de voir l'un des seuls élèves à suivre ce cursus pour une bonne raison se rater et finir dans l'ombre d'autrui.

Bien sûr que tu peux passer me voir, si tu veux. Je traîne toujours près du gymnase et des terrains quand je suis au lycée, si tu veux t'exercer, ou même parler un peu, j'y vois aucun inconvénient.

Avec un sourire amical, je le gratifiais de ces paroles encourageantes. Si, à son âge, mon professeur m'avait fait la faveur de me prendre sous son aile de cette manière, j'aurais sans doute été sur un petit nuage pendant un bon moment. Surtout que, j'étais aussi solitaire que cet élève...

Solitaire. Ai-je pitié de lui ?

Je me relevais, époussetais mon jogging, avant de m'étirer et de m'échauffer un peu. Le cours allait bientôt reprendre. Si je restais assise ici indéfiniment, ça n'allait pas le faire. En plus, il voyait clair dans mes actions, William. Il avait bien compris que j'étais venue par compassion, au départ. Je ne pouvais pas vraiment lui mentir là-dessus ; peut-être qu'il ne me faisait pas pitié, mais, oui, ça me faisait de la peine de le voir si seul. Peut-être que je n'aime pas voir les gens seuls. Peut-être que c'est seulement pour ma conscience, que je suis venue lui parler ?

Enfin, quoi qu'il en soit, c'était un peu différent maintenant. Parce que je l'aimais bien, William. Je suis restée un court moment sans rien dire, plongée dans mes pensées. Des pensées qui allaient dans tous les sens, comme d'habitude, des pensées qui allaient dans le sens des voyages dans le temps, à l'envers, dans le passé. Je me replongeais un peu dans mon enfance et mon adolescence, où, plus que jamais, Kaya était tout pour moi. J'avais vraiment négligé ma vie sociale durant ces années ; j'ai eu quelques potes, pas plus que ça. Pas de longues amitiés, qui durent des années. Pas d'amour, non plus. Tristesse.

J'ai redirigé mon regard gris vers William.

Au début, je suis venue par compassion, parce que je n'aime pas voir mes élèves seuls, et aussi parce que j'étais moi-même quelqu'un d'assez solitaire à ton âge. Mais j'ai vraiment passé un bon moment à m'entraîner et à te donner des conseils. Cela dit, je crois vraiment que tu devrais essayer de t'intégrer aux autres. Le basket est un sport collectif, non ?

Sur ces paroles, je lui souriais une nouvelle fois, avant de siffler et de rassembler les élèves, afin de commencer les matches. Des élèves retirèrent le filet tendu entre les deux paniers, et les équipes commencèrent à doucement prendre forme. Je m'assurais du coin de l’œil que William trouvait la sienne. De toute façon, j'avais bien précisé que personne ne devait être mis de côté ; et la classe avait vu l'adolescent à l’œuvre lorsque nous avions fait les exercices en binôme.

Riiiiiiing. Le ballon s'envole, les joueurs s'élancent.

Assise sur l'herbe, je serais l'observatrice. Prête à dénoncer les injustices du match, prête à prendre le relai en cas d'imprévu. J'avais décidé de reprendre une pause après ce match, et peut-être d'en faire un autre, si il restait du temps.

Que les meilleurs gagnent !


© C h i m e r a



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Sam 16 Mai - 16:35


C'est partit !


Discuter avec elle me fessait du bien, c'était bien la seule personne qui ne me détester pas. De nos jours, il n'y a que des jaloux dès que tu es plus doué qu'eux s'est foutus, c'était mon cas partout, dans tous les domaines, il n'avait pas un seul où je n'assurer pas, c'est cool non ? Mais la plupart du temps, c'est gens-là sont mit de côté pourquoi ? À cause des jaloux, j'ai vécu ça toute ma vie de la maternelle à aujourd'hui ce n'est pas maintenant que je vais me plaindre cela m'a jamais déplu, oui jamais je suis le genre de personne qui aime bien être tranquille pour lire, jouer aux jeux vidéos ou encore pour faire du basket comme aujourd'hui.

J'avais beaucoup de respect pour elle jamais personne ne m'avais autant encourager pour réaliser mon rêve comme je vous les dis presque tous les membres de ma famille ( surtout mes parents ) Voulaient que je renonce à mon rêve pourquoi je devrais faire ça ? Pourtant avec Aiden ils ne disaient rien, il le laisser faire ces bêtises en toute tranquillité. Ça m'insupporter, mais à un point ! C'est pour ça que depuis des années, je l'ai ignoré de plus j'avais surpris une discute entre ma mère et mon père, apparemment, j'étais leur seul espoir, ils voulaient que je réussisse ma vie de collégien, autrement dit oublier le basket pour toujours. Mais c'est qui, qui m'a inscrit au basket ? Je ne pense pas que ce soit moi ? C'est eux qu'ils l'ont fait et en plus de ça, ils voudraient que j'abandonne ? C'est hors de question de toute façon, je ne les vois plus.

Je pris une serviette pour m'essuyer de toute cette sueur tout en prenant ma bouteille pour y boire. Après avoir fait ça, je dépose tout ça dans un coin pour que personne ne puise les voir tout en revenant vers elle

«Bien sûr que tu peux passer me voir, si tu veux. Je traîne toujours près du gymnase et des terrains quand je suis au lycée, si tu veux t'exercer, ou même parler un peu, j'y vois aucun inconvénient.»Dit-elle tout en souriant amicalement  



Alors ça s'est cool, je pourrais venir quand je veux ? Je viendrais le plus souvent possible si je le pouvais. Hum tout con fait, je vais venir un peu tous les jours ça risque d'être amusant de lui parler, peut être pourrons nous être amis ? Mais ni plus ni moins vus que je sais très bien qu'un professeur ne se doit d'être aussi proche de son élève ! Hum pourquoi pas ... ?

«J'essaierais de venir un peu tous les jours ! Oui, tous les jours pour un peu discuter avec vous de mes projets de basketteur»Déclarais-je d'un large sourire.


Je baisse mon regard puis le relève tout en ayant les yeux grands ouverts, elle était en train de époussetais son jogging, pour enfin s'échauffer en s'étirant, je regarde ma montre, hum, il nous rester encore une bonne heure ou plus pour m'entraîner. C'est l'heure des maths non ? Oui, je crois bien, au non, je vais me retrouver avec mes camarades si je le pouvais-je, je disparaîtrais en un instant pour enfin me retrouver dans ma chambre. Être en groupe, c'est tout ce que je déteste même leur lors des exposés en classe ou les sortis scolaire en groupe, je déteste tellement d'être en groupe ! .

«Au début, je suis venue par compassion, parce que je n'aime pas voir mes élèves seuls, et aussi parce que j'étais moi-même quelqu'un d'assez solitaire à ton âge. Mais j'ai vraiment passé un bon moment à m'entraîner et à te donner des conseils. Cela dit, je crois vraiment que tu devrais essayer de t'intégrer aux autres. Le basket est un sport collectif, non ?»



Je me disais bien qu'elle était comme moi, solitaire mise de côté par les autres ou encore les jaloux. Au fond de moi, j'étais heureux, je voyais que je n'étais pas le seul à être rejeté, mais en même temps, j'étais malheureux pour elle, je suis pose qu'elle ne le mériter pas. Personne mérite d'être mis de côté.

«Je vois ... Bon bah merci ! Grace à vous, je me suis bien amuser aujourd'hui. C'est bien mieux de jouer plus fort que soit. Et pour ce qui est de m'intéger aux autres ... Ça va être bien difficile, je ne sais pas si j'ai l'envie de le faire, je suis désolé ... !»


Pour moi, c'est impossible de m'intéger aux près des autres, c'est au-dessus de mes forces, je n'ai aucun point commun avec eux à part le basket ? Oui juste le basket , dans ma classe, je n'ai vus aucun démon comme moi peut être s'il en avait un, je pourrais m'intégrer puis même pour l'instant pas besoin, plus tard !

C'était l'heure des maths tant entendus, je m'éloigne tout en levant ma main ce qui voulait dire" ne vous en fait pas " . Je m'approche de mes coéquipiers tout en serrant mes câlines , je n'avais le droit à aucune erreur, mais avant que les math commence, je discute avec le chef du groupe. Oui, je voulais juste lui dire qu'il devait me donner le ballon quand ils le veux-je sans ne lui en dire plus, c'était à eux de me découvrir après tout personne ne m'a vu jouer à part il a quelque minute ? De plus, ce n'était qu'un entraînement .

C'était à moi de faire l'entre deux vus que je suis le plus grand du groupe tout mes coéquipiers comptait sur moi pour y parvenir . Je me mets en place prêt à intercepter la balle ,le sifflet sonne .

«C'est partit !»



© C h i m e r a
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Dim 17 Mai - 10:04



JOHN TITOR




« Je ne sais pas si j'ai l'envie de le faire, désolé ».

C'était ce que j'avais retenu de ce que William m'avait dit ; se sentait-il vraiment bien, à rester seul dans son coin, dans sa bulle ? Peut-être avait-il son propre monde là-bas, régi par sa personnalité et les règles qu'il s'était inventées. Mais je ne pouvais pas m'empêcher de trouver ça un peu triste, tout de même ; si il savait ce qu'il ratait, en passant à côté de choses fondamentales telles que, par exemple, l'amitié. Peut-être que William trouve le monde peu intéressant, les gens bien trop égoïstes et centrés sur eux-même -et au fond, il n'avait sans doute pas tort, si c'était bien le cas-, mais il y a toujours des exceptions. Des gens particuliers, parfois lucides, parfois non, parfois insupportables, parfois doux. Parfois accessibles, parfois mystérieux, des gens comme des coffres, qui ne demandent qu'à retrouver leur clé.

Rien n'est plus gratifiant que d'avoir accès au cœur de quelqu'un. Grâce à la clé que le tien renferme, peut-être.

Et William souhaitait vraiment passer à côté de tout cela.
Si j'avais une machine à voyager dans le temps, je reviendrais en arrière, encore et encore, jusqu'à voir le petit William et l'ouvrir aux autres. Je ne sais pas comment, je le retrouverais tant qu'il sera encore petit, je lui donnerais un paquet de cartes Pokémon, et je lui dirais « tiens, va, va échanger ça avec les autres, va te battre, tu peux le faire ». Et je laisserais le temps avancer, je viendrais voir comment ça se passe, je donnerais d'autres cartes, et des billes, et des stylos argentés, et des ballons. Et peut-être un peu de mon amitié, aussi.

Le match était vraiment serré. Je n'arrivais pas vraiment à suivre ce qu'il se passait, mais les élèves avaient vraiment monté en niveau depuis le début de l'année ; c'était certain. J'étais heureuse de les voir se démener comme des beaux diables afin de remporter la partie. Oui, ça me faisait chaud au cœur.

Parmi les plus débrouillards, on retrouvait bien entendu William, qui était un véritable atout pour son équipe. Sa grande taille et sa silhouette athlétique étaient d'une grande aide, bien évidemment, mais son agilité et ses réflexes étaient aussi de la partie, et ceux-là n'étaient pas le fruit du hasard. De l'entraînement, de l'entraînement, encore et encore, pour toucher les étoiles et décrocher la lune. Pour affronter les plus grands, et effleurer les légendes du bout des doigts. Il en avait vraiment envie, William, et on ne pouvait pas le lui reprocher, après tout. Un rêve est un rêve ; soit on le réalise, soit on le regrette. Et la deuxième option peut s'avérer être un enfer, sur le long terme. Regretter d'avoir rêvé, regretter d'avoir voulu un avenir radieux, c'est le pilier de la mentalité adulte, cette mentalité que je déteste. Je suis une personne sérieuse, mais encore en vie ; et jamais la raison n'aura raison de moi.

Soudain, un garçon de l'équipe adverse se prit les pieds je ne sais où, et dans un cri de douleur, se retrouva bientôt accroupi au sol, tenant sa cheville tordue entre ses mains frissonnantes. Je sifflais et courais vers le jeune homme, avec une trousse de premiers secours que tous les professeurs de sport sont censés avoir avec eux.
Bien entendu, c'était une entorse ; un accident fréquent pour les maladroits, ou ceux qui en font trop.  Je tendais ma bouteille d'eau à l'élève, le laissais boire un moment, tandis que le reste de la classe s'attroupait autour de lui dans un brouhaha grandissant, incessant.

Oh, reculez un peu, on est pas au zoo.

Sans doute apeurés par l'idée que je revienne en mode berserker comme ces précédents jours, les adolescents s'en allèrent pour discuter un peu plus loin. Je donnais une béquille de secours au blessé, puis je l'amenais à l'infirmerie, rapidement.

Le temps que je revienne, beaucoup de minutes avaient passé. Peut-être avions nous encore assez de temps pour finir le match qui avait été commencé ; avec un élève en moins, j'étais forcée de prendre sa place. Malgré moi, la pensée me fit sourire.

On va reprendre le match, je prendrais donc la place du blessé.


Des cris indignés s'élevèrent de l'équipe qui allait m'affronter, tandis que mes alliés commençaient une danse de la victoire railleuse. Je serais à leur place, je ne me réjouirais pas tant que ça ; j'étais contre William, et ils ne connaissaient toujours pas son potentiel.
Une fois la classe calmée, tout le monde était à nouveau en position. J'étais le pivot, le centre de l'équipe. Un désavantage, car je préférais être à l'arrière, jouant sur ma vivacité et mes feintes, de façon stratégique. Le rôle de big man, de défensif maladroit, ce n'était pas mon fort. Et surtout, bloquer les balles avec mon corps d'allumette ? Quelle bonne blague.

Coup de sifflet. Le ballon s'éleva une deuxième fois, et les bruits de chaussures crissant sur la terre retentirent de nouveau, encore plus forts qu'avant.


© C h i m e r a



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Lun 18 Mai - 17:39


Go go !


Après lui avoir dit cela, je me sentais un peu mal alaise, je ne sais pas pourquoi peut être parce que je n'aime pas qu'on est pitié de moi ? Certes, je préféré être seul dans mon coin ou même comment dirais-je mes camarades "dans ma bulle" Je me sens pas à ma place hors de ma bulle, personne ne m'accepter telle que je suis. Dites-le-moi si j'ai tort ? Parce que là, je m'en sens pas capable d'aller vers les autres, jamais ... J'ai peur qu'après m'être attaché à eux , ils me rejettent comme une vieille chaussette. Je sais, c'est complètement stupide de pas essayer de parler à quelqu'un, mais j'ai comme une impression que dès que je m'approche d'eux, il a comme un malaise, comme si j'étais l'intrus du groupe celui qu'on aimerait se servir pour arriver à ces fins ou encore carrément le laisser de côté. C'est cruel ... Ben moi, je ne pense qu'à ça dès que quelqu'un essaie de faire connaissance avec moi.

Personne ne m'aime de toute façon non ? Comme si je ne l'avais pas remarqué, je suis trop "intello ou trop sérieux" Non mais sérieusement, c'est quoi leur problème ? Je suis sérieux et alors ? J'aime être concentré dans ce que je fais, autrement dit, je n'aime pas qu'on me dérange. La seule personne avec qui je m'entends bien est Zelcher , mais malheureusement, je crois que ça va s'arrêter là. C'est une prof est comme dans ton établissement

Depuis la maternelle, j'étais le petit-enfant sage, qui écouter toujours son professeur. Quand j'y pense, j'étais quand même bien heureux à cette époque. Toujours gâté par tout le monde, j'avais même un amour caché. Dès ma rentrée à la primaire tout, c'est écroulé, tous les gens qui me croisaient se moquer de moi, car j'étais toujours seul, ils disaient que personne ne voulait d'un petit pourri gâté comme ami ! C'est bien ça qui m'avait détruit complètement, depuis ce jour, je n'ai plus cherché à avoir d'amis, j'ai continué à être seul dans mon coin, à lire ou encore travailler en paix sans que quiconque me fasse nul remarque. Pour moi, je fuyais, oui, je fuyais. Je fuyais les moqueries, tout ce qui me plaisait pas je fuyais.

Notre math était serrée , je m'étais donné à fond pour ne pas décevoir notre professeur , je sautais , je dribblais , je interceptais, en fessant tout ça je m'étais épuiser .Je me retourne et m'arrête un instant tout mes coéquipiers étaient derrières tous me regardèrent .N'est pas possible, je n'avais même pas remarqué pourtant, je fessais en sorte de faire des passes à tous ceux de mon groupe pour qu'il ne soit pas de jaloux ? Alors comment ça se fait ?

«Alors comme ça vous ne jouez pas ? "Comment ça fait ? Bougez -vous un peu ! .»


Ils se foutent de moi ? M'ignorez c'est bien un comportement de  gamin ! Mais okay j okay j'ai compris, je vais vous laisser perdre en toutes tranquillités parce qu'après tout, c'est grâce à qui que vous gagnez ? C'est bien grâce à moi, ça me dégoûte, je fixe mon coéquipier  tout en soupirant pour enfin m'éloigne d'eux. Je mettais assis sur la pelouse en regardant, ils s'étaient pas très mauvais, sans moi, ils arriveront à gagner sans problème même si j'aimerais bien qu'ils perdent. Quand tout à coup un de leur adversaire toumbe par terre en hurlant. Qu'est-ce qui se passe ? On dirait qui s'est fait poignardez ! Hein ? Sérieux ? Comment veux-tu être un pro si tu tombes par terre comme ça ? D'un côté, ça me fessait de la peine , je lui tends une serviette pour qu'il puise s'essuyer un peu de toute ça sueur. En effet, il ne s'était pas raté, je pense qu'il sera pendant un bon bout temps avec des béquilles .

Zelcher s'approche de lui tout en tenant la trousse de secours , tout le monde s'approchèrent d'eux.

«Oh, reculez un peu, on n'est pas au zoo»


Après quelque minute , Zelcher revient vers nous tous en nous annonçant .

«on va reprendre le match, je prendrais donc la place du blessé.»


Tout le monde s'écria de joie , tout mes coéquipiers me regardèrent de travers . Quoi ? Ils veulent ma photo ? Pour un peu m'amuser je leur tire le langue . Je regardais Zelcher tout en frissonnant de joie , je vais encore pouvoir jouer contre elle , yes !

Quand tout le monde se calmèrent le match reprit son court normal sauf qu'il avait celle que je redouté le plus Zelcher

«J'espère que je vais bien m'amuser ! Pas toi ?»Dis-je tout en souriant



*coup de sifflet*

«Go !!»



© C h i m e r a
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Jeu 21 Mai - 16:18



JOHN TITOR




Ça faisait vraiment très longtemps que je n'avais pas été aussi efficace dans un cours de sport.

Mes réflexes s'étaient quelque peu détériorés, malgré cela, mon niveau restait bien plus haut que celui de la plupart des élèves. J'essayais de m'adapter à leur force respective, histoire de ne pas en faire trop. Pourtant, même avec ça, je ne pouvais pas empêcher mes pieds de glisser sur le sol avec une agilité que j'avais pris des années à acquérir, et je ne pouvais pas empêcher mes paumes de faire des dribbles au rythme soutenu et véloce, et je ne pouvais pas empêcher mon regard de voler au dessus des terrains et des filets, à l'allure de la balle vagabonde et rayée.

William était un adversaire retors, aucun doute là-dessus ; ses tirs étaient souvent justes et puissants, probablement un de ses nombreux atouts. J'espérais que mon équipe savait exploiter les faiblesses de ses adversaire.
Finalement, être , sur place, directement sur le terrain, c'était peut-être le meilleur moyen d'enseigner sa passion à ses élèves. Cette réflexion me vint à l'esprit tandis que, honteuse, il me semblait bien que l'entorse du jeune homme de tout à l'heure était un point plus positif que négatif.

Quelle gamine.

Mon sang bouillonnait, pendant que mes muscles et mon esprit travaillaient ensemble pour remporter une victoire assidûment demandée, tout en faisant de mon mieux pour ne pas surmener ma classe. Je souhaitais vraiment me mettre à leur niveau, craignant qu'ils ne s'amusent pas à jouer contre une personne bien plus forte qu'eux. Bien plus forte car plus entraînée, plus expérimentée ; dans cette classe, quelques personnes sont vraiment plus douées que je l'étais à leur âge. Je me suis toujours sentie plus à l'aise en sciences ou en littérature, bien que le sport soit pour moi une affaire personnelle, qui date de ma plus jeune enfance. Enfin, de mes souvenirs les plus lointains.

Je me suis souvent dit que j'aurais peut-être pu aller loin en travaillant dans le domaine scientifique. Peut-être que j'aurais pu intégrer un laboratoire, faire des recherches importantes, peut-être même que, un jour, j'aurais pu maîtriser le temps et l'espace. Voyager dans le passé, et le futur ; cette obsession que j'ai depuis toujours, cette obsession qui n'a fait que s'accroître avec l'entrée de John Titor dans le monde virtuel. Nombreuses sont les œuvres sur le voyage temporel que j'ai parcourues, que ce soit des jeux, des visual novel, des dessins animés, des livres, des mangas, des bande-dessinées, même des sombres séries pour adolescents. Tu te rends compte ?
Plus je réfléchis à John Titor, plus je me dis qu'il n'était pas très cohérent : si le voyage dans le temps est un jour possible, je suis intimement persuadée qu'il ne sera envisageable qu'au niveau de la conscience. Le transport physique dans le passé me paraît difficilement réalisable. Alors que transporter des souvenirs, des choses, ondes immatérielles et personnelles, musique unique et individuelle… Transporter des souvenirs, et une conscience… Pourquoi pas.

En tout cas, c'est mon avis sur la question.

Voyager dans le temps, ça fait vraiment rêver. On pourrait faire plein de choses, plein de choses, rattraper nos regrets, rejoindre d'autres lignes de réalité, acheter cette glace au nutella, parce que celle à la fraise n'était pas si bonne que ça, chercher cette femme aperçue au coin d'une rue et qu'on ne saurait oublier, suivre le chat solitaire jusqu'à son repaire pour mieux l'apprivoiser, cartographier tous les points regorgeant d'axolotls afin de mieux les barricader… Tellement, tellement de choses à faire. Trop de choses à faire.
Ne serait-ce pas d'ailleurs un danger, de voyager ? Ne serait-ce pas un danger de changer le passé ? De stopper Hitler, Mussolini, Pétain ; d'empêcher des avions de s'écraser, de sauver le Titanic, de sauver les pumas d'Amérique ? D'ailleurs, comment ça se passerait, un paradoxe temporel ? Garderions-nous nos souvenirs d'avant ? Ou bien peut-être que tout viendrait dans une vague, une immense, immense vague qui nous avalerait tout entiers, puis ensuite, de nouveaux « nous » nous remplaceraient, avec de nouvelles consciences, de nouvelles vies, dans un nouvel univers.

Et si quelqu'un voyageait dans le passé en ce moment même ? Dans notre époque ? Dans ma ville ? Dans mon lycée ?
Et si un paradoxe temporel s'était déjà produit auparavant ?

Trop de questions, trop complexe. La question est trop complexe. Elle est trop complexe, et c'est pour cela qu'elle est intéressante ; car sans sa complexité, la question serait déjà oubliée.

Match nul.

On avait fait un match nul. Quasiment tout le monde était essoufflé, moi comprise, et ça tombait bien parce qu'un second match n'était pas faisable, vu le temps qu'il nous restait.
Quand ils m'entendirent annoncer la fin du cours, les élèves se ruèrent dans un brouhaha grandissant vers leurs bouteilles d'eau, puis vers le vestiaire. Moi, je ne me changeais pas, parce que j'avais encore cours après.
Il restait un bon quart d'heure, je ne pouvais pas me permettre de relâcher les élèves trop tôt. Ils devront attendre la sonnerie ; tant pis, tant mieux, je ne sais pas. J'étais contente de pouvoir parler à nouveau avec William, je crois.

Enfin, si il n'était pas trop une limace pour se changer.

En quelques gorgées, je n'avais plus d'eau. Alors je me contentais d'attendre, adossée à un poteau : je regardais les élèves sortir, habillés normalement, un par un, ou par deux, ou par couples. Je les regardais discuter ensemble et se poser tranquillement sur l'herbe, en attendant que leur prochain cours commence.

Et j'attendais.
Seule.

© C h i m e r a





Dernière édition par Zelcher Sandshrew le Ven 22 Mai - 19:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Ven 22 Mai - 16:32


C'est presque la fin

Ça aurait était la première fois que je m'amuse autant pendant un cour. C'était exceptionnel, j'aurais bien voulu encore jouer un peu avec elle, peut être un jour ?

Ce match était encore plus serré que l'ancien, ces dribbles ou encore ces tirs étaient impressionnants. Je lance le ballon de toutes mes forces pour qu'il puisse atterrir pile-poil dedans. Je lance le ballon de toutes mes forces pour qu'il puisse atterrir pile-poil dedans. Hey ! J'y suis arrivé, je suis content, c'est alors que je me retourne pour regarder mes coéquipiers, tous me regardèrent d'un large sourire, on aurait dit qu'ils se forçaient à sourire comme ça un instant, j'aurais pu pensait qu'ils fessaient cela uniquement pour je continuais de jouer ainsi.

Quand je joue au basket, je me sens comme invincible. Je me sens aussi moi seul, c'est comme si le ballon était une personne, c'est bien étrange non ? Des fois, j'en ris tellement que c'est idiot. C'est idiot, vous ne trouvez pas ? Moi, je trouve que si s'imaginer des choses comme ça ne veut que dire une seule chose. Je suis trop seul, oui beaucoup trop seul. Ce affreux souvenir va s'envoler une fois pour toute, je ne vais pas quand même gâcher ma vie pour ça ? Je ne suis pas ce genre de personne qui déprime pour si peu, même si on peut appeler cela déprimer. Peut-être que finalement, je vais l'écouter ... ? Je vais essayer d'aller vers les autres, ne plus être seul voici mon deuxième objectif. Un objectif bien idiot, mais amusant.

Quelque seconde plus tard le match se termine, comme j'aurais pu m'y attendre, c'était match nul. Match nul ? C'est déjà bien non ? De plus, il n'y avait que moi qui jouer tous les autres joueurs se contentaient de me faire de passes, seulement des passes, c'est étrange. Et puis ce n'est pas grave la prochaine fois, je les laisserai jouer comme ils le veulent. C'était un match exceptionnel comme je les aime. Ah ah la prochaine fois, je me ferais un, un contre un avec un de mes camarades, peut être que ce sera aussi amusant qu'aujourd'hui ? Qui sait, on s'est jamais !  

J'étais sur le terrain regardant mes coéquipiers sourires, ils étaient tout heureux d'y être arrivées tant dis que dans l'équipe adversaire, ils se contentaient de remercier Zelcher . Eux aussi étaient heureux, tout le monde sautaient partout sourire aux lèvres. Toute mon équipe s'approcha de moi, tous me remercièrent de les avoir aidés. J'ai tout simplement souri, pour moi un sourire suffis amplement. J'ai tout simplement souri, pour moi un sourire suffis amplement. J'ai tout simplement souri, pour moi un sourire suffis amplement. C'était l'une des premières fois que quelqu'un me remercie, ça ma fait tout bizarre, tellement bizarre que j'en rirais.

Après avoir souri, je m'éloigne d'eux, je n'en pouvais plus. J'étais complétement épuisé, en me dirigeant vers les vestiaires, je vis Zelcher s'éloigner à son tour d'eux. Je me demande si là maintenant, elle se sent toujours aussi seule ? Peut-être bien ? Je pense qu'à n'a pas que ça à faire, avoir des amis ne doit pas être ça priorité.
J'ouvre la porte des vestiaires avec le peu d'énergie qui me reste, j'avance en direction des bancs. Je m'assis un instant tout en réfléchissant où j'aurais bien pu mettre mon sac. En effet, j'étais en retard du coup, je les jetai n'importe où. Quand tout à coup au même moment l'équipe adversaires entrèrent à leur tour. Ils me regardèrent tout d'un air jaloux, encore des jaloux ? Je m'en moque, cela m'est égal, je me contente juste de baiser ma tête pour éviter de les regarder. Quelque minute plus tard l'autre équipe entra, tous se jetèrent sur moi, tous me complimentent l'un me tend sa main, je la pris tout en souriant.

«Merci»Déclarais-je tout en fessant un clin d’œil .



C'est alors que je me lève tout en prenant mon sac puis enfin partir.

«Je t'en pris, j'espère encore pouvoir jouer avec toi. Salut !»

J'ouvre la porte, sort du gymnase. Quand j'ouvris la porte, mes cheveux volaient dans le vent. Aujourd'hui aurait été l'une de mes journées préférées. J'avance, je regarde à droite, je vis Zelcher assise sur l'herbe. Elle était là tranquille ses cheveux aussi volaient dans le vent. Je lâche un léger sourire sur mes lèvres.

«Merci pour aujourd'hui,c'est bien tranquille ici»


Je n'avais pas envie d'aller en cours suivant de plus c'était la matière que je détestais le plus.
Je m'assis à côté d'elle tout en regardant le ciel «Merci encore ... »

© C h i m e r a
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Ven 22 Mai - 19:05



JOHN TITOR




Merci. C'est un mot qui a toujours animé mon cœur ; comme si à chaque fois qu'on le prononçait, je sentais que j'avais accompli un devoir, rempli un accord tacite avec ma conscience. William me faisait réellement plaisir en me remerciant, deux fois même, et peut-être bien qu'au fond, c'est tout ce que j'attendais. Des remerciements, un professeur n'en a pas souvent de sincères ; les élèves sont parfois ingrats, se réjouissant de nos passages à vide, de nos absences, de tout prétexte qui leur permettrait de prendre du retard pour s'amuser davantage avec leurs amis. Au fond, en tant qu'ancienne élève, je sais qu'ils ne réagissent pas comme ça méchamment, pourtant c'est toujours un peu blessant. En fait, c'est surtout que je manque parfois de « merci » sincères.
Merci de m'avoir enseigné tout ça. Merci de m'avoir fait progresser. Merci d'être là.

Au moins de la part de Kaya, ça m'aurait fait plaisir. Kaya, pour qui j'ai choisi cette voie, Kaya, sans qui j'aurais sans doute tenté de gagner ma vie grâce à ma passion pour les sciences. Pourtant, je me suis lancée dans le sport. M'a t-elle une fois montré sa reconnaissance pour cela ? Pourquoi est-ce que je me sens aussi obligée d'être à ses côtés ? Suis-je parce que mon esprit d'Animorphe est lié au sien ? Un peu de reconnaissance, ce n'est pas trop demandé. Un « merci », à la place de tous les regards fuyants et honteux, honteux de m'avoir comme sœur.

Zelcher, ne soit pas stupide. Tu n'as jamais demandé aux autres de te rendre ce que tu leur donnes ; et tu ne commenceras surtout pas à le faire maintenant.


Mais il n'empêche qu'aujourd'hui, j'ai eu ce que je voulais. C'est tout ce qui compte ; pas besoin d'en faire tout un plat.

Je regardais William en souriant sincèrement, satisfaite. J'étais contente, même si en réalité il n'avait vraiment pas de quoi me remercier. J'avais juste fait mon travail.

De rien, William, mais tu n'es pas obligé de me remercier, tu sais. Je suis professeur, c'est normal que je fasse en sorte que mes élèves réussissent sur tous les plans.


Je l'avais vu sympathiser avec les autres élèves. Pour dire la vérité, ça m'avait fait plaisir. Certains étaient jaloux, bien sûr, et ils ont de quoi ; la technique de William est excellente pour le niveau qu'on lui demande d'avoir. On sent qu'il l'a beaucoup travaillée, et surtout, qu'il la travaille depuis longtemps. Maintenant, cette classe n'est pas remplie que d'élèves toxiques, et c'est avec joie que j'ai vu quelques adolescents trottiner avec le sourire jusqu'aux oreilles vers ce solitaire invétéré. Peut-être allait-il enfin pouvoir trouver une binôme, la prochaine fois ? Avait-il vraiment encore besoin de moi ? Je suppose que oui, on ne fait pas tout en un cours. Et puis, il semblait vraiment nourrir une sacrée admiration envers mon parcours et ma façon de jouer. Le coacher un peu ne ferait de mal à personne, n'est-ce-pas ?

Tu penses que ça ira un peu mieux au niveau « social » avec les autres élèves ?

J'avais prononcé le mot « social » avec une certaine hésitation, n'ayant pas la certitude qu'il soit le plus approprié à l'idée que je voulais faire passer. Je ne voulais pas qu'il se sente en marge ou quoi que ce soit ; pour moi, l'essentiel était qu'il se sente bien. Qu'il se sente bien avec ses camarades, qu'il se fasse des amis, des rivaux, qu'il développe un peu sa vie, aussi. J'étais assez mal placée pour être un coach relationnel, mais au moins pouvais-je l'aider avec mes témoignages et ma propre expérience : discuter un peu avec lui, l'aider à trouver de quoi parler avec les autres, pourquoi pas. En parlant de ça, j'avais la soudaine envie d'échanger quelques trivialités avec mon élève. Peut-être pour faire un petit retour en arrière : les machines à voyager dans le temps n'existent pas encore, après tout.

Ce sera quoi ton prochain cours ?

Des mathématiques ? Les mathématiques sont une matière que je n'ai pas vraiment exécrée, au contraire de mes camarades. Je la trouvais juste affreusement répétitive et basique : ma logique fonctionne bien avec les formules et les équations, et ce domaine ne m'a donc pas souvent posé de réel problème, au niveau collège et lycée en tout cas.
Bon, par contre, j'ai souvent eu un peu de mal avec le grec. Je ne sais même pas pourquoi j'avais décidé d'étudier le grec, mais je trouvais ça plutôt intéressant sur le coup. Mais apprendre un nouvel alphabet fut vraiment une tâche ardue, et je ne me rappelle plus d'aucun caractère à présent.

Souvenirs, souvenirs.


© C h i m e r a



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   Sam 23 Mai - 13:16

William Fyore a écrit:

C'est presque la fin

Ça aurait était la première fois que je m'amuse autant pendant un cour. C'était exceptionnel, j'aurais bien voulu encore jouer un peu avec elle, peut être un jour ?

Je m'étais assis à côté d'elle à fin d'admirer le ciel, il était si bleu, c'est comme si je pouvais le toucher de mes doigts. Ce dont je voulais était de pouvoir m'améliorer, et voilà que maintenant, je cherche à me faire des amis est-ce que je vais réussir ? J'aimerais bien, de plus pour pouvoir m' améliorer mon basket, je dois savoir travailler en collectif ce n'est pas mon fort en effet pas du tout même. Mais depuis que je suis arrivé à Chimera.

je me sens bien, je ne suis pas le seul démon ici, il a aussi d'autre race aussi étonnante les unes que les autres comme les Anges ou encore les Nymphes, ces races sont bien étranges, vous ne le trouvez pas ? Oui depuis mon arrivée ici, j'ai l'impression que tout le monde me respecte ou bien m'admire peut-être aussi. Autrement dit aujourd'hui, j'ai compris une chose, il ne faut jamais abandonner, certes, je ne suis pas très habitué de dire ce genre de chose, mais je pense tout de même faire des efforts pour avoir quelque potes. Hum, mais lesquels choisir ? Ceux de ma classe même pas en rêve, ceux du club de basket ? Oui, je pense bien.

Étant assis dans l'herbe, je continue d'admirer le ciel, je prends de l'herbe dans mes mains pour enfin les lâcher, ils volèrent tous. Je vis Zelcher me sourire en étant contente. Pourquoi sourit-elle ? Je pourrais lui dire merci toute la journée hélas, je pense que je lui ai déjà assez dit. Je n'avais peut-être pas besoin de la remercier, mais au fond de moi, je voulais la remercier. C'était tellement gentil de m'aider personne à part elle ne l'a fait du coup, je n'arrête pas de lui dire des mercis .


«C'est vrai qu'à force de vous dire merci ça doit vous saoulez non ? Mais à vrai dire, je n'ai tellement pas l'habitude que m'aide comme ça» .



Je lui souris, comment je pourrais la remercier ? Je devrais lui demander. Elle va sans doute me répondre un truc du genre " Je n'ai besoin de rien du tout pas la peine de me remercier" Hum ? Oui, elle va répondre, au et puis zut, je n'ai qu'à faire le test..


«Comment je pourrais vous remercier ?»Déclarais-je tout en souriant


Au moment précis, je regarde ma montre, je vis que c'était déjà, déjà ... Je n'avais pas envie d'y aller. Ce satané cours de maths m'empêche de rester ici. Je regarde derrière moi , je ne voulais pas partir que dois-je faire ?

«Ce que j'ai comme cours ? J'ai tout simplement Mathématiques, je pense sécher aujourd'hui, mais dites rien»Déclarais-je, tout en mettant ma main sur ma bouche.




On dirait mon frère, lui aussi sécher parfois des cours bien sûr, il ne voulait pas que je le dise aux parents , sans me rien dire, je n'aurais rien dit.

«Vous vous inquiétez pour moi ? Il ne faut pas, je compte essayer d'avoir quelque amis, mais je vous préviens si ça ne marche pas, je mettrai ça de côté pour enfin me concentrer sur mon basket à fin de l'améliorer».




Je conclus qu'aujourd'hui, je resterais ici assis sur l'herbe à regarder les cours de basket de Zelcher . Pour une fois que je sèche, ils ne vont pas me coller ! Si ? Puis ce n'est pas grave, je n'ai qu'à ramener un bouquin au moment venu.

Je m'allonge sur l'herbe tout en fermant mes yeux. Je commençais à m'endormir petit à petit, la fatigue était plus forte que moi ... Mes paupières étaient de plus en plus lourdes, je ne pus résister. J'ouvre la bouche pour bâiller, mes câlines étaient en expositions, elles sont si grandes, dans mon collège, ils étaient tout effrayés par ça, juste pour des pauvres câlines de rien du tout. Je commence à rêve de ma vie plus tard. Comment je serais ? Est-ce que j'aurais une petite amie ? Nan, mais enfin ce n'est pas se dont je veux voir . Mon rêve va-t-il se réaliser ? Bien sûr qu'il va se réaliser quel question. Après m'être endormis, je sentis de la chaleur sur mon front comme si quelque chose me brûler. C'était sans doute le soleil qui était tout simplement fort aujourd'hui. C'est alors que j'ouvre mes yeux,je vis le soleil me taper sur mon front. Je mis ma main sur mon front à fin de ne plus avoir aussi.

«Et vous aujourd'hui, vous avez encore des cours à faire ?»


Aujourd'hui aura été une journée bien amusante. Je la regarde tout en gardant le sourire sur mes lèvres

© C h i m e r a
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}   

Revenir en haut Aller en bas
 
Il est temps de revoir le dribble, je crois. {PV. William F.}
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Depart pour un laps de temps indeterminer ...
» Je suis en retard mais je prends le temps de dire au revoir !
» Manigat dit Au revoir à Marc Bazin
» Un Temps pour chaque chose:Le Choix Judicieux
» "Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! ..."{Frédérick & Milena}

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Chimera Academy :: ♦ Liberté quand tu nous tiens :: ♦ Archives :: ♦ Rps-
Sauter vers: